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VIOLENCES / AGRESSIONS

LES VIOLENCES ET AGRESSIONS - DROITS EN FRANCE

 

Sommaire :

- La Violence - En France

- Les Injures - En Terme general

- Les violences dans les ecoles - En France

- La delinquance en France

 

CHAPITRE 1 - LA VIOLENCE - EN FRANCE 

Définition :

La violence est l’utilisation de force physique ou psychologique pour contraindre, dominer, causer des dommages ou la mort. Elle implique des coups, des blessures, de la souffrance.

Pour la philosophe Blandine Kriegel, la violence est « la force déréglée qui porte atteinte à l’intégrité physique ou psychique pour mettre en cause dans un but de domination ou de destruction l’humanité de l’individu. » La violence est ainsi souvent opposée à un usage contrôlé, légitime et mesuré de la force.

 

Étymologie

Le mot violence vient du latin vis, qui désigne l'emploi de la force sans égard à la légitimité de son usage.

 

La violence en France concerne les actes de violence commis en France.

Le nombre des violences a augmenté de 1,27 % entre novembre 2009 et octobre 2010 par rapport à la même période précédente de douze mois glissants, selon l'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) 462 350 personnes ont été victime d'une atteinte à l'intégrité physique de novembre 2009 et octobre 2010, contre 456 549 dans la même période précédente de douze mois glissants.

 

Violences physiques crapuleuses

Selon l'ONDRP, « Ce sont les faits de violences physiques crapuleuses qui sont à l'origine de cette hausse : leur augmentation sur douze mois est passée de + 3,90 % en août à + 5,23 % en octobre 2010 ».

 

Violences dont le vol ne constitue pas le motif

Pour les violences dont le vol ne constitue pas le motif, leur nombre sur douze mois a été quasiment stable (239 346 contre 239 812).

Les « violences à caractère sexuel » continuent de décroître : 22 999 contre 23 207, soit – 0,9 %. Les « menaces ou chantages » augmentent de 0,7 % (80 974 contre 80 410). Les « atteintes aux biens » ont diminué de 2,9 % (2 176 516 contre 2 241 602). Cette baisse est moindre que celle enregistrée le mois précédent (3,36 %). Selon une autre enquête de de l'ONDRP et de l'Insee sur 16.000 ménages sondés, (?) y ont répondu. Les atteintes aux biens ont diminué, tandis que les violences ont augmenté, entraînant une légère hausse du sentiment d'insécurité (voir notre graphique). Ces tendances sont corrélées avec celles de l'«état 4001» du Ministère de l'Intérieur.

Sur trois ans (2006-2009), le nombre de ménages se déclarant victimes et le nombre de vols et tentatives de vols subis sont en baisse très significative. Le nombre de faits est passé de plus de 3 millions en 2006 à 2,8 millions en 2009. Sur les atteintes aux biens, les sondés ont déposé environ 1,5 million de plaintes en 2009, un chiffre équivalent à celui déclaré par les forces de l'ordre. Pour les violences, les femmes sont de plus en plus victimes de violences sur la voie publique.

 

Homicides

Le nombre annuel d'homicides a baissé de 1 119 en 2002 à 675 en 2010, soit une baisse de 40%.

 

Voitures brulées

Le nombre des voitures brûlées en 2010, vraisemblablement en baisse par rapport à 2009, se situe entre 41 000 et 43 000.

 

Violence des jeunes et délinquance juvénile

Elle apparait particulièrement difficile à mesurer.

 

Sentiment d'insécurité

Le sentiment d'insécurité augmente faiblement de 19,5 à 20,5% entre 2006 et 2009. Dans le même temps, la proportion de personnes se sentant «souvent» en insécurité a diminué, de 2,6 à 2,5%.

 

CHAPITRE 2 : LES AGRESSIONS - EN TERME GENERAL

L'agression peut aussi être verbale comme ici lors d'un entraînement militaire

Étymologie

Agression vient de adgredi aller vers, attaquer, marcher de l'avant. gradus signifie "pas", ad signifie "vers", de même que régression, de regredi, signifie "aller en arrière".

 

Définition

En psychologie, selon une définition récente et relativement consensuelle, le terme d'agression recouvre toute forme de comportement ayant pour but d'infliger un dommage à un autre organisme vivant lorsque ce dernier est motivé par le désir de ne pas subir un traitement pareil.

L'agression c'est donc :

 - un comportement social intentionnel (acte dirigé intentionnellement contre une cible) ;

 - élément d'une action pour faire du mal ou pour blesser (les conséquences de l'acte subi sont perçues par la victime comme étant « aversives ») ;

 - ne concerne que les organismes vivants (un animal est également considéré comme une victime) ;

 - implique, de la part de la victime, le désir de l'évitement.

 

Agression et violence

L'agression dans le monde animal : combats entre suricates

En tant que démarche persuasive ou défensive, l'agression peut prendre une valeur adaptative et devenir indispensable à la survie de l'individu ou de l'espèce, ce qui n'est pas le cas de la violence : rien ne peut justifier un acte de violence. Toutes les violences sont des agressions mais toutes les agressions ne sont pas des violences2. La violence attire surtout l'attention par ses conséquences extrêmes (meurtre, attaque physique grave), elle peut être dirigée aussi bien contre les autres (guerre, viol, terrorisme, maltraitance) que contre soi-même (suicide).

 

CHAPITRE 3 : LA VIOLENCE DANS LES ECOLES EN FRANCE

La violence scolaire en France désigne les actes violents réalisés dans les établissements scolaires français et dirigés contre les élèves, les enseignants ou les établissements eux-mêmes (dégradations, incendies).

 

Mesure

Élaborées par la Direction centrale de la sécurité publique, les premières statistiques générales sur la violence à l'école datent en France de 1994. La période 1994-1997 est marquée par une augmentation très modérée des actes de violence «  envers les élèves » et « envers les personnels ». Surtout, le nombre d'actes recensés demeure limité. En 1997, les violences « envers les élèves », les plus nombreuses, ont concerné moins de 1500 élèves. Rapportée au nombre d'élèves, cette violence scolaire est très inférieure à celle que connaît la société des adultes.

Les violences à l'encontre des personnels de l'éducation nationale sont encore moins fréquentes. Ainsi en 1997, moins de 300 agressions sont constatées. De telles données justifient pleinement le constat de l'inspection générale de l'administration de l'Éducation nationale de l'époque. Dans son rapport de 1998, celle-ci considère que la violence constitue un phénomène marginal : « l'immense majorité des établissements est épargnée par les manifestations de violence avérée » ; « dans un environnement tendu, l'établissement apparaît, par contraste, comme une zone préservée. » (Ministère de l'éducation nationale, 1998).

Ces premières statistiques, plutôt réconfortantes, n'ont pourtant pas limité le succès médiatique du thème de la violence à l'école. Ce succès contribue à expliquer la mise en place du logiciel SIGNA à la rentrée 2001 dont l'objet est le recensement des violences scolaires. Il existe plusieurs façons de rendre compte des données recueillies par chaque établissement et globalisées par le ministère.

Plus la statistique est présentée d'une façon brute, moins sa signification est claire. Par exemple, Houllé (2005) indique que 80 000 incidents ont été signalés en 2004-2005.

Le chiffre paraît énorme. On en comprend mieux la signification quand ces incidents sont rapportés au nombre d'établissements : 14 incidents par an en moyenne. Une autre information, plus éclairante encore, est donnée par le nombre moyen d'incidents pour 100 élèves : 2,4 en 2004. Un phénomène qui paraissait initialement massif devient brusquement mineur. Il l’est davantage encore si on ne retient dans ces violences que les plus graves. On retrouve les conclusions de l'inspection générale : l'établissement scolaire apparaît « comme une zone préservée. »

 

La violence envers les enseignants

Il existe deux raisons de s'intéresser spécifiquement à la violence envers les enseignants. D'abord, la représentation la plus usuelle de la violence scolaire retient essentiellement les violences envers les professeurs. Il est donc nécessaire de confronter la représentation ordinaire de la violence à sa connaissance statistique. Ensuite, il s'agit d'une violence strictement scolaire : elle est liée au processus d’apprentissage, à la relation maître-élèves.

Sur les 80 000 incidents signalés en 2004-2005, 12 586 ont pour victime un enseignant, soit 15.7 %. Les violences envers les professeurs ne représentent donc qu'un pourcentage limité de la violence dite scolaire. Une question tout à fait centrale est celle de la gravité de ces violences. Un indicateur pertinent est l'existence d'une plainte. Globalement, le recours à la plainte est très peu fréquent. Les 12 586 incidents dont sont victimes les professeurs débouchent sur seulement 173 plaintes (soit moins de 1,5 %). On retrouve encore une fois les ordres de grandeur publiés par la DCSP en 1997.

La probabilité de porter plainte est directement en rapport avec le type d'incidents. Lorsqu'il s'agit d'une violence physique avec armes ou « arme par destination » (par exemple, une chaise), le taux de plainte dépasse 30 %. La catégorie statistique est suffisamment explicite pour désigner une situation grave qui justifie une forte proportion de plaintes. Il en est tout autrement des « insultes ou menaces graves » : les 10 039 incidents débouchent sur seulement huit plaintes. Ce pourcentage extrêmement faible indique que la gravité effective de la menace ou de l'insulte ne ferait généralement pas l'objet, en cas de plainte, d'une sanction pénale. L'univers culturel du professeur n'est pas celui du jeune de banlieue. L'injure pour le premier est un mot déplacé pour le second. La mise en statistique de la violence scolaire est souvent une comptabilisation de malentendus linguistiques.

Même si on retient l'hypothèse possible d'une préférence des enseignants pour un règlement en interne des situations graves, le taux de plainte reste très bas car le nombre d'incidents graves susceptibles de susciter la plainte est réduit. On note seulement 129 violences physiques avec arme ou arme par destination liées à la scolarité de plus de 5,5 millions d'élèves en 2004. Telle qu'elle est appréhendée par la statistique ministérielle, la violence strictement scolaire, celle des élèves à l'égard de leurs professeurs, est très faible.

Ce constat est rassurant et pose problème. Il est contraire à la perception de la violence par les enseignants. À la rentrée 1993, sur 776 professeurs du second degré nouvellement recrutés, 8 % d'entre eux jugeaient avoir été personnellement confrontés « très souvent » ou « assez souvent » à des problèmes graves de violence (Note d'information, nº 42, 1996). Or, dans les données recueillies par le ministère, seuls 3 % des enseignants sont concernés par les actes de violence. Il existe un hiatus entre l'expérience des acteurs et les catégories statistiques utilisées pour en rendre compte.

Il est toujours nécessaire de tenter la mesure d'un phénomène social. La mesure de la violence est sans aucun doute intéressant par ce qu'elle ne dit pas explicitement : l'extrême diversité du phénomène, la place limitée occupée par les enseignants comme victime des violences. Une dernière dimension particulièrement instructive de la statistique est apportée par la répartition des actes de violence. Elle permet de mieux saisir le hiatus entre la statistique de la violence l'expérience malheureuse des professeurs.

 

Selon les établissements

Il peut exister un intérêt scrogneugneu de l'établissement à sur-déclarer des insultes ou violences pour bénéficier par exemple du bénéfice d'un « plan de prévention violence » ou éventuellement à sous-déclarer des incidents pour préserver l'image de marque du collège ou du lycée. Encore que les données par établissement ne soient pas accessibles au public. Ces biais d'enregistrement existent. À eux seuls, ils ne peuvent expliquer qu'une part infime des différences inter-établissements constatées.

Un certain nombre d'établissements, 8 % exactement, probablement les moins concernés objectivement et subjectivement par les violences scolaires, n'ont jamais recours au logiciel SIGNA. Et 15 % répondent à l'enquête annuelle en ne signalant aucun incident. Au total, sur 7900 établissements, 1800, soit 23 %, ne semblent pas du tout concernés par la question de la violence scolaire. Il existe donc une très grande disparité des situations.

Les actes de violence recensée sont directement en rapport avec le type d'établissement. Le nombre moyen d'incidents concerne 1 % des élèves dans les lycées ; 3 % dans les collèges ; 3,5% dans les lycées professionnels ; 12,9% dans les EREA (Établissement régional d'enseignement adapté). Le rapprochement n'a pas été réalisé dans les statistiques ministérielles, mais il est facile à établir et particulièrement instructif. Le nombre moyen d'incidents augmente continûment avec la proportion d'enfants d'ouvriers et de chômeurs scolarisés dans chaque type d'établissement : 24,2 % en lycée ; 36,2 % en collège ; 49,9 % dans l'enseignement professionnel ; 65 % dans les EREA.

Une dernière façon de contrôler la relation entre le public d'origine populaire et le nombre d'actes de violence recensés est de focaliser l'attention sur la situation des établissements en ZEP (zones d'éducation prioritaire) ou REP (réseau d'éducation prioritaire). Si on s'intéresse aux 5 % des établissements qui signalent le plus d'actes de violence, 41 % sont en ZEP ou REP alors qu'ils ne représentent qu’un établissement sur six. Il existe donc une forte concentration des actes de violence dans certains établissements où la proportion d'enfants d'origine populaire est la plus élevée.

 

CHAPITRE 4 : LA DELINQUANCE EN FRANCE

La délinquance en France est l'ensemble des délits commis sur une période et au sein d'un groupe donnés en France.

Observation et mesures

L' Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), en collaboration avec l'Insee, mesure chaque année la délinquance en France, en se démarquant des statistiques de la police et de la Gendarmerie nationale.

 

Critiques

Pour autant le manque de distance et d'analyse critique, par l'Observatoire national de la délinquance, des chiffres officiels fournis par les agences policières est mis en avant par des chercheurs, tels Jean-Hugues Matelly et Christian Mouhanna, qui pointent par ailleurs les "erreurs" et les techniques de manipulation affectant les données policières.

 

Evolution

Selon une enquête de de l'ONDRP et de l'Insee sur 16.000 ménages sondés, y ont répondu. Les atteintes aux biens ont diminué, tandis que les violences ont augmenté, entraînant une légère hausse du sentiment d'insécurité (voir notre graphique). Ces tendances sont corrélées avec celles de l'«état 4001» du Ministère de l'Intérieur.

Sur trois ans (2006-2009), le nombre de ménages se déclarant victimes que le nombre de vols et tentatives de vols subis sont en baisse très significative. Le nombre de faits est passé de plus de 3 millions en 2006 à 2,8 millions en 2009. Sur les atteintes aux biens, les sondés ont déposé environ 1,5 million de plainte en 2009, un chiffre équivalent à celui déclaré par les forces de l'ordre. Pour les violences, les femmes sont de plus en plus victimes de violences sur la voie publique.

Le sentiment d'insécurité augmente faiblement de 19,5 à 20,5% entre 2006 et 2009. Dans le même temps, la proportion de personnes se sentant «souvent» en insécurité a diminué, de 2,6 à 2,5%.

 

Immigration et délinquance en France

Selon une étude de l'INSEE parue en 2000, les hommes nés à l’étranger sont deux fois plus nombreux en prison que dans l’ensemble de la population : 24 % contre 13 %. Ce sont d’abord les hommes nés en Europe orientale, en Roumanie et ex-Yougoslavie en particulier ; ils sont soumis à un risque relatif de 3,3 contre 1, à âge égal, par rapport aux hommes nés en France. Le séjour irrégulier en France est en lui-même un motif d’incarcération. Viennent ensuite les hommes nés dans les pays du Maghreb (risque relatif de 3,0), les immigrés issus de nombreux pays d’Afrique au sud du Sahara (2,7) et les ressortissants de l’Union européenne (1,4). Près de quatre détenus sur dix ont un père né à l’étranger ou dans les anciennes colonies, un quart dans un pays du Maghreb.

Les renseignements généraux ont établi un profil type des principaux délinquants dans les bandes du pays, à partir de l’étude de 436 meneurs, recensés dans 24 quartiers sensibles. Parmi eux, 87 % ont la nationalité française dont 50 % sont d’origine maghrébine, 50% d’origine africaine et 0% des Français d’origine non immigrée.

 

Date de dernière mise à jour : 21/02/2017

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