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EGALITE H-F / SEXISME

EGALITE DES SEXES

(Ainsi que lutte contre les violences envers les femmes)

 

L’évolution de la condition de la femme en quelques dates

En 1907, la loi autorise les femmes mariées à disposer de leur salaire.

En 1919, l'instauration d'un baccalauréat féminin permet aux femmes d'accéder aux études supérieures et de prétendre occuper les mêmes emplois que les hommes.

En 1938, le code civil est modifié et reconnait désormais la capacité juridique aux femmes mariées. Auparavant, ces dernières dépendaient de leur époux pour prendre les grandes décisions les concernant.

En 1944, le droit de vote est accordé aux femmes françaises.

En 1970, la loi instaure l'autorité parentale conjointe. Auparavant seul le père exerçait l'autorité parentale sur les enfants.

En 1980, la loi considère désormais le viol comme un crime.

En 1983, la loi établit l'égalité professionnelle des hommes et des femmes. 

Le 28 janvier 2014, le projet de loi sur l'égalité femmes - hommes est adopté par l'Assemblée nationale.

Depuis déjà 30 ans, la loi stipule que les femmes doivent gagner, à travail égal, le même salaire que les hommes. Hors d'après l'Observatoire des inégalités, les hommes gagnent 16 % de plus que les femmes pour un travail à temps plein. Tous temps de travail confondus, l’écart passe à 31 %. Le chemin est encore long et c’est en créant des espaces de dialogue et d’échanges que notre société pourra progresser sur le chemin de l’égalité hommes-femmes.

 

L'égalité des sexes dans le monde du travail - Situation En 2015 …..

Les hommes et les femmes sont encore répartis de façon très inégale dans les différents métiers et, pour rétablir, la donne il faudrait que plus d'une femme (ou un homme) sur deux change d'activité, selon une étude du ministère du Travail ce jeudi 05 mars 2015. 

Pour avoir autant de femmes que d'hommes chez les pompiers ou routiers, tout comme chez les infirmières ou assistantes maternelles, il faudrait ainsi que 51,6% des femmes (ou des hommes) changent d'activité, souligne cette étude publiée à l'approche de la journée internationale des Femmes du 8 mars. 

Cet indicateur de "ségrégation professionnelle" était proche de 56% tout au long des années 1982-1997 et "a diminué ensuite assez régulièrement", note la Dares, qui se fonde sur des données de 2013. 

Mais la part des femmes approche ou dépasse toujours les 90% dans huit métiers: assistantes maternelles, aides à domicile, employés de maison, secrétaires, secrétaires de direction, coiffeurs ou esthéticiens, infirmiers et aides-soignants. 

A l'inverse, elles sont moins de 10% dans les métiers non cadres du bâtiment, des métiers d'ouvriers qualifiés de l'industrie comme l'automobile ou encore des métiers de techniciens comme l'électricité et électronique et la maintenance. 

La ségrégation professionnelle varie beaucoup selon le niveau de diplômes: elle est la plus forte pour les titulaires d'un CAP-BEP et la plus faible pour les diplômés du supérieur. 

L'enquête montre également que les caractéristiques des emplois des hommes et des femmes restent très éloignés. 

Les femmes sont 30,6% à travailler à temps partiel, contre seulement 7,2% des hommes, note la Dares. Au total, 80% des emplois à temps partiel sont occupés par des femmes. 

Les femmes qui travaillent sont aussi plus souvent en sous-emploi, c'est-à-dire qu'elles travaillent à temps partiel mais souhaiteraient travailler davantage: elles sont 9,7% dans cette situation, contre 3,5% des hommes. 

Les femmes sont également plus souvent sur des postes peu qualifiés d'employés ou ouvriers (27%), contre 15% des hommes. 

En 2013, les femmes représentaient 48% de la population active, contre seulement 34% en 1962. 

En équivalent temps plein, l'écart de salaires homme-femme reste de l'ordre de 19%. 

 

Les violences faites aux femmes

Chaque année, 75 000 femmes sont victimes de viols, commis dans huit cas sur dix par deshommes qu'elles connaissent. Un chiffre qui est bien loin de la réalité : la fourchette est, d’après plusieurs chercheurs, plus proche de 120 000 victimes par an en France.

Une femme sur trois (entre 15 et 49 ans) subira, à un moment ou à un autre de sa vie, des actes de violence physique et/ou sexuelle commis par le partenaire intime.

Selon les chiffres récents de la prévalence mondiale,35% des femmes indiquent avoir été exposées à des violences sexuelles de la part de leur partenaire intime ou de quelqu’un d’autre à un moment de leur vie.

En moyenne, 30% des femmes qui ont eu des relations de couple signalent avoir subi une forme quelconque de violence physique ou sexuelle de la part de leur partenaire.

Au niveau mondial, jusqu’à 38% des meurtres de femmes sont le fait de leur partenaire intime.

Ces formes de violence entraînent des problèmes de santé physique, mentale, sexuelle, génésique, etc. et peuvent accroître la vulnérabilité au VIH.

 

 

En définition, selon Les Nations Unies décrit la violence à l'égard des femmes : «tous les actes de violence dirigés contre le sexe féminin, et causant ou pouvant causer aux femmes un préjudice ou des souffrances physiques, sexuelles ou psychologiques, y compris la menace de tels actes, la contrainte ou la privation arbitraire de liberté, que ce soit dans la vie publique ou dans la vie privée».

La violence d’un partenaire intime, signifie tout comportement qui, dans le cadre d’une relation intime (partenaire ou ex-partenaire), cause un préjudice d’ordre physique, sexuel ou psychologique, notamment les actes d’agression physique, les relations sexuelles forcées, la violence psychologique et tout autre acte de domination.

La violence sexuelle, signifie tout acte sexuel, tentative d’acte sexuel ou tout autre acte exercé par autrui contre la sexualité d’une personne en faisant usage de la force, quelle que soit sa relation avec la victime, dans n’importe quel contexte. Cette définition englobe le viol, défini comme une pénétration par la force physique ou tout autre moyen de coercition de la vulve ou de l’anus, au moyen du pénis, d’autres parties du corps ou d’un objet.

La violence conjugale est, au sein d'un couple, la violence exercée par un des conjoints sur l'autre. Il peut s'agir d'un phénomène circonstanciel (violence situationnelle), mais aussi parfois un processus systémique et évolutif (terrorisme conjugal) au cours duquel un partenaire exerce, dans le cadre d’une relation privilégiée, une domination qui s’exprime par des agressions physiques, psychologiques, sexuelles, économiques ou spirituelles.

Les violences conjugales sont des infractions qui ne concernent pas seulement les couples mariés. Elles recouvrent un ensemble de situations condamnables beaucoup plus large : violences sur les concubins, les pacsés, les enfants, ainsi que violences sur un ancien conjoint ou concubin.

Les violences conjugales peuvent prendre les formes suivantes :

  • Violences physiques : coups, mutilations, meurtres, etc.

  • Violences sexuelles : viols, agressions sexuelles, proxénétisme

  • Violences verbales et psychiques : chantage, insultes, humiliation/dévalorisation, menaces (par ex. contre les membres de la famille), pressions, jalousie excessive, etc.

  • Privations et contraintes : vol, destruction de propriété, contrainte (enfermement, séquestration, etc.), privation d'autonomie (confiscation de revenu, de véhicule), volonté d'aliénation (aliénation économique, administrative), etc.

 

Par rapport aux hommes, les femmes sont deux fois plus souvent agressées physiquement au sein du ménage, et trois fois plus souvent victimes d’attouchements ou de rapports sexuels forcés à l’extérieur comme à l’intérieur du ménage. En revanche, elles sont moins souvent victimes d’agressions physiques à caractère non sexuel en dehors du ménage, et près de deux fois moins souvent victimes de vols avec violence. Les injures proférées contre les femmes ont la particularité d’être de nature sexiste une fois sur trois contre moins d’une fois sur vingt chez les hommes.

Une fois sur deux, c’est le conjoint qui est l’auteur des violences envers la femme à l’intérieur du ménage. C’est même le cas trois fois sur quatre quand il s’agit de violences sexuelles.

Pour les agressions sexuelles commises à l’extérieur du ménage, 70 % des victimes disent en connaître l’auteur. La moitié le connaissent personnellement : il est leur ex-conjoint plus d'une fois sur cinq ou un « ami » pour 16 % des victimes. De plus, une fois sur deux, le viol a eu lieu dans le quartier de résidence de la victime, une fois sur trois pour les gestes déplacés

Le viol hors de chez soi commis par un inconnu n’est ainsi pas la règle et ne concerne qu’un petit tiers des victimes. Toujours à l’extérieur, le hasard tient également moins de place que dans les cas d’agressions physiques : une fois sur deux, l’agressée connaît personnellement son agresseur qui se trouve être généralement l’ex-conjoint ou un membre de la famille.

Trois fois sur quatre, le viol commis hors ménage est le fait d’un seul agresseur. Une fois sur quatre, le ou les auteurs étaient sous l’emprise de l’alcool ou de la drogue (la fréquence est la même à l’intérieur du ménage). Même quand l’auteur ne fait pas ou plus partie du ménage, les viols sont souvent un phénomène privatif puisqu’ils sont commis une fois sur trois au domicile de la victime, puis dans une moindre mesure dans un autre logement (14 %). Seulement 12 % ont lieu dans la rue, 4,7 % au travail.

Les caresses, baisers et autres gestes déplacés non désirés, qui sont les agressions sexuelles les plus fréquentes, ne se sont pas reproduits pour la moitié des femmes, mais 40 % en ont toutefois souffert « quelques fois ». Pour une victime sur quatre, les faits se sont déroulés sur son lieu de travail, pour 15 % dans son logement ou dans le logement de quelqu’un d’autre. Reste un acte sur cinq de ce type qui est perpétré dans un lieu public : 13,4 % dans la rue, 6,3 % dans les transports.

Paradoxalement, ces femmes battues ou violées ont une image plutôt positive de l’action de la police dans leur quartier. 59 % des femmes ayant subi des agressions sexuelles à l’extérieur pensent ainsi que la présence de la police dans leur quartier est suffisante. Et près de la moitié des femmes battues ou violées jugent efficace l’action de la police dans le quartier contre 39 % des autres femmes  

 

Si vous etes victimes de harcèlements, violences sexuelles ou conjugales

Appelez le 3919 (pour les lignes d''ecoute)

Appelez la police ou la gendarmerie pour signaler et porter plainte

 

 

 

Date de dernière mise à jour : 15/10/2019

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