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VIH/ SIDA 2016

VIH ET SIDA - PREVENTIONS

 

SOMMAIRE :

- MODES DE TRANSMISSIONS / SIGNES

- CHIFFRES ETAT DES LIEUX EN 2016

- ALERTE CHEZ LES HOMOSEXUELS - CHEZ LES H.S.H

- TEST RAPIDE VIH (T.R.O.D) - COMMENT CA SE PASSE ?

- CONCERNANT LA PreP

 

Rappel sur le sida, modes de transmission

Le syndrome de l'immunodéficience acquise, plus connu sous son acronyme sida, est un ensemble de symptômes consécutifs à la destruction de plusieurs cellules du système immunitaire par un rétrovirus. Le sida est le dernier stade de l'infection par ce virus et finit par la mort de l'organisme infecté, des suites de maladies opportunistes.

L’infection par le VIH (virus responsable du sida) est une maladie transmissible dans certaines circonstances très précises. Le plus souvent elle se produit lors de rapports sexuels. Ce n’est pas une maladie contagieuse qui s’attraperait sans contact direct, comme la grippe.

Le VIH ne peut pas se transmettre par la baignade, un baiser, une étreinte, un éternuement, la toux, une piqûre d’insecte, le partage d’un verre ou d’un vêtement, etc.

Le virus vit à l’intérieur de certaines cellules du corps, qui sont présentes dans le sang et les secrétions sexuelles (sperme, sécrétions vaginales…). C’est un virus qui ne peut se transmettre que d’un être humain à un autre être humain.

Trois modes de transmission ont été observés :

  • par voie sexuelle, non protégés par un préservatif s’il y a pénétration vaginale, anale ou buccale (fellation),

  • par voie sanguine : qui concerne particulièrement les utilisateurs de drogues injectables, les hémophiles, les transfusés et les professionnels de la santé ;

  • de la mère à l'enfant : en cas d’absence de traitement de la mère. Cela peut survenir in utero dans les dernières semaines de la grossesse, au moment de l'accouchement et de l'allaitement.

 

Signes possibles : A partir de 15 jours après la contamination : fièvre, éruption cutanée, fatigue, diarrhée, puis ces signes disparaissent. Quelques mois à quelques années après la contamination, après une longue phase sans signe apparent, ces symptômes réapparaissent (ils témoignent de l'affaiblissement immunitaire).

Diagnostic : par un  prélèvement de sang (auto-test vendu en pharmacie, prise de sang, test rapide de dépistage et d’orientation)

Complications graves : évolution possible vers le sida ; atteinte du nouveau-né si la mère est infectée et non traitée.

Traitement : à ce jour, aucun traitement n’élimine le virus VIH. On ne peut donc pas en guérir. Mais on peut bloquer l’évolution de l’infection en associant plusieurs médicaments. Aujourd’hui les traitements du VIH sont à vie. S’ils sont bien suivis, ils permettent aux personnes séropositives de mener une vie presque normale, de travailler, d’avoir une vie amoureuse, des projets, des enfants.

 

LE SIDA – ETAT DES LIEUX FIN 2016 (Données ONUSIDA)

Dans le Monde

> 36,7 millions de personnes vivaient avec le VIH en 2015.

- 2,1 millions de personnes ont été nouvellement infectées par le VIH et 1,1 million de personnes sont décédées de maladies liées au sida en 2015.

- 18,2 millions de personnes ont eu accès au traitement anti VIH dont 910 000 enfants (à juin 2016).

- Le nombre de personnes de plus de 50 ans vivant avec le VIH a atteint son apogée en 2015 avec 5, 8 millions. Ce nombre devrait atteindre 8,5 millions d’ici 2020.

- L’accès aux médicaments afin de prévenir la transmission du VIH de la mère à l’enfant a augmenté pour atteindre 77 % en 2015 (50 % en 2010). Les nouvelles infections du VIH chez les enfants ont décliné de 51 % depuis 2010.

- 45 % des nouvelles infections à VIH à l’échelle mondiale se situaient en 2014 parmi les populations clés ainsi que leurs partenaires sexuels, notamment : injecteurs de drogues, homosexuels et hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes (augmentation de 12 % entre 2010 et 2015)...

 

En France :

150 000 porteurs du Sida en France

En 2015, le nombre de personnes ayant découvert leur séropositivité est de 5 925

Les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes (HSH) restent le groupe le plus touché par l’épidémie. Ils représentent 43 % des découvertes de séropositivité. Environ 2 600 HSH ont découvert leur séropositivité en 2015.

Les hétérosexuel-le-s né-e-s à l’étranger représentent 38 % des découvertes de séropositivité, les hétérosexuel-le-s né-e-s en France, 16 %.

La région Ile-de-France reste la région la plus touchée par la découverte de sérologies positives en métropole. Hors métropole, c’est la Guyane qui est la plus touchée.

 

 

Alerte chez les homosexuels - HSH en 2016 :

Parlons d'abord chiffres - en 2016

Selon des chiffres rendus publics le 29 novembre 2016 par l'agence Santé publique France, l'infection par le virus du sida, le VIH, se maintient toujours à un niveau élevé en France chez les homosexuels. Par ailleurs, ces derniers restent également les plus touchés par l'explosion des infections sexuellement transmissibles, en raison d'une baisse de l'utilisation du préservatif comme moyen de prévention. 
L'étude révèle qu'en 2015, sur les quelque 6.000 découvertes de séropositivité, près de 2.600 concernaient des hommes ayant des rapports sexuels avec d'autres hommes, soit 43 % de la totalité des nouveaux cas. Cela concernerait des individus principalement nés en Afrique subsaharienne et dont beaucoup ont été infectés en France. "Le nombre de découvertes de séropositivité ne diminue toujours pas chez les HSH [hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, appellation déterminée par l'Organisation mondiale de la santé, ndlr] contrairement à ce que l'on observe chez les hétérosexuels, hommes ou femmes, qu'ils soient nés en France ou à l'étranger", explique l'agence. 

En parallèle, ces HSH sont également la population la plus touchée par les infections sexuellement transmissibles (IST), avec une hausse de 100 % des infections par le gonocoque, de 56 % des cas de syphilis précoces et 47 % des infections bactériennes rectales (dites LGV). La période étudiée étant comprise entre 2013 et 2015. L'agence indique également que plus de 80 % des syphilis et près de 70 % des gonococcies diagnostiquées en 2015 ainsi que la quasi-totalité des LGV rectales touchaient les HSH.

Selon les résultats de l'étude, cette augmentation massive des IST chez les hommes ayant des relations sexuelles avec d'autres hommes est liée à "une hausse des comportements à risque", et au recul de l'utilisation du préservatif. Les chercheurs relèvent que, bien que très largement recommandé, il n'est plus "le seul outil de prévention". Un traitement préventif du sida, appelé prophylaxie pré-exposition (PrEP), existe et peut, depuis la fin de l'année 2015, être prescrit à l'hôpital aux HSH à risque d'infection élevé. Cependant, ce type de traitement n'est efficace que contre le virus VIH, et ne permet pas d'échapper aux infections telles que la syphilis. 

 

Le risque est réellement plus important chez les H.S.H :

- Rapport anaux 10 fois plus contaminants que les rapports vaginaux (pour le rapport réceptif c'est 0.5% de transmission contre 0.05% pour un rapport vaginal réceptif)
- Nombre de partenaires différents beaucoup plus élevé chez les homos
- Prévalence de l'infection VIH largement plus élevée dans la communauté homo que chez les hétéros, donc fatalement un risque de base plus grand lors du rapport, indépendamment du risque de transmission
- Recul très, très net des habitudes de protection. Ce n'est pas pour rien qu'on retrouve une vraie épidémie de syphilis dans ce milieu.

Le tout fait que les homosexuels représentent en gros un tiers des nouveaux cas de VIH (femmes inclues!), alors qu'ils doivent représenter au mieux 3% de la population générale.

Les Homosexuels sont donc statistiquement la population la plus exposée et la plus fragile, bien plus que les toxicomanes par exemple. Des milliers d'homos risquent de mourir parce qu'on leur balance des contre-vérités sur le VIH... L'exemple le plus criminellement imbécile c'est justement le "1/3 d'homos 2/3 d'hétéros" parmi les nouveaux cas : loin de rassurer (ils sont minoritaires), ça devrait les faire flipper, car s'ils étaient protégés, ils devraient représenter moins de 3% des nouveaux cas, pas 30%!

 

Techniquement les homosexuels ont autant de "chances".

C'est juste qu'ils ont plus de pratiques à risque (pas de protection etc...).

Mais il faut bien insiter sur le fait que les heterosexuels ont autant de chances de l'attraper, cela dépend uniquement de ta fréquence de changement de partenaire et de la capacité à se protéger, ou non. C'est le fait de croire le contraire qui fait qu'aujourd'hui le sida continue à se répandre.

Ce sont les personnes n'utilisant pas le préservatif qui courent le plus de risque d'attraper le sida. Qu'ils soient hétérosexuels ou homosexuels

Selon les résultats de l'étude, le nombre d'infections nouvelles par le VIH a en effet nettement diminué en France, toutes populations confondues. On comptait 8930 personnes récemment contaminées en 2003, contre 6940 en 2008, soit une baisse de 3,7% par an en moyenne. Mais la sous-population homosexuelle masculine résiste à cette tendance, en maintenant un taux de contamination élevé. Un pourcent des homosexuels masculins a contracté le VIH en 2008, contre 0,009% des hétérosexuels (hommes et femmes confondus).

 

Le préservatif moins utilisé

Selon une étude, la vulnérabilité de la population homosexuelle masculine face au VIH s'explique par la hausse des rapports non-protégés et du nombre de partenaires, tant chez les personnes infectées que celles qui ne le sont pas.

On constate effectivement un recul de l'usage des préservatifs, mais il ne concerne pas que les homosexuels. C'est un phénomène global. D'ailleurs, les homosexuels restent la sous-population qui se protège le plus, proportionnellement. La différence, c'est que la maladie est beaucoup plus présente au sein de cette population. On estime qu'entre un homosexuel sur cinq et un sur huit sont séropositifs. Statistiquement, un jeune homosexuel de 25 ans a mille fois plus de risques de rencontrer un partenaire séropositif qu'un hétérosexuel du même âge. Cela démultiplie le risque d'être contaminé au premier écart». Cette particularité explique aussi pourquoi le taux de contamination reste élevé malgré les bénéfices du traitement par antirétroviral, qui réduit la contagiosité du malade.

A l'heure actuelle, il semble difficile d'imaginer une mesure particulière permettant de réduire la contamination chez les homosexuels, car il s'agit d'une population déjà bien suivie et très sensibilisée au VIH. Toutefois, le rapport de l'InVS recommande de faire porter les efforts tant sur le volet prévention et dépistage que sur le volet traitement, puisque l'effet préventif des antirétroviraux est plus fort quand le traitement est commencé tôt après la contamination.

 

Les associations LGBT doivent se mobiliser davantage

En premier lieu, Il est indispensable de faire en priorité de la prévention en direction des HSH de manière plus globale.

Ensuite il y a le combat contre la sérophobie, en mettant une fois pour toute fin aux préjugés, en luttant contre les insultes et l'exclusion envers une personne porteuse du VIH. Il y a également ce combat contre l'injuste amalgame gay = sida, etc.

Certaines personnes portent un jugement négatif sur les séro+ et d’autres ont des comportements sérophobes sans s’en rendre compte. 

Et puis il y a aussi la lutte contre les discriminations envers les séropositifs : Dévoiler le statut sérologique peut avoir des conséquences lourdes comme la perte d’emploi, se faire refuser une nouvelle job ou un logement. Pour ces raisons, il est important de respecter la confidentialité de cette information et ne pas répandre des rumeurs. Le statut sérologique est et doit rester une information confidentielle et intime, y compris au sein des associations.

Lutter contre les discriminations LGBT, c’est aussi lutter contre le VIH/sida.

Et enfin pour finir, il faut continuer à faire sans cesse et sans relâche de la prévention envers les jeunes qui parfois ont une vision différente de la maladie par rapport il y a 20 ans et qui ne connaissent pas forcément les modes de transmission, qui s'imaginent que le sida est aujourd'hui devenu banal et guérissable, ou encore qui ne connaissent pas les termes ARV (antirétroviraux), T.R.O.D etc ... 

Tous les acteurs LGBT doivent se mobiliser !!  

Oui c’est compliqué de parler du VIH/sida mais c'est nécessaire !! Notamment parce que la prévention a avancé et avance à grands pas : aujourd’hui, la prévention, c’est le préservatif qui à ce jour, le seul et unique meilleur moyen de se protéger. Il faut également parler des progrès des traitements tout en sachant qu'une personne séropositive bien traitée, avec une charge virale indétectable, n’est plus contaminante.

Le combat continue tant qu'un vaccin efficace n'existe pas !!

 

Test rapide VIH (T.R.O.D) : Comment ça se passe ?

Les associations sont désormais habilitées à pratiquer des Tests de dépistages Rapide à Orientation Diagnostique du VIH (TROD), plus communément appelés tests de dépistage rapide du VIH.

Par exemple, les militants de l'association AIDES sont formés aux gestes techniques et à l’accompagnement.

Avec seulement une goutte de sang recueillie au bout du doigt, les TROD permettent d’obtenir en quelques minutes un résultat fiable.

L'association AIDES vous propose ce dépistage dans le cadre d’une discussion plus large sur la sexualité et la prévention :

  • 1. Un-e militant-e, à votre écoute, recueille vos attentes et vous explique le déroulement du test. Il-elle échange avec vous sur les conséquences possibles du résultat.

  • 2. Prélèvement d’une goutte de sang au bout de votre doigt.

  • 3. Réalisation du test, le résultat est disponible en quelques minutes.

  • 4. Le-la militant-e vous donne le résultat oralement et par écrit.


Si votre résultat est positif, cela signifie pour vous une très forte suspicion d’infection par le VIH.
Un prélèvement de confirmation devra être effectué auprès d’un cabinet médical, en CDAG (centre de dépistage anonyme et gratuit) ou en laboratoire.

Si votre résultat est négatif, et si vous n’avez pas eu de risques d’exposition au VIH dans les trois derniers mois précédant ce test, cela signifie que vous n’êtes pas infecté par le VIH.
Si vous avez pu être en contact avec le VIH dans les trois derniers mois précédant le test, il vous faudra refaire un test trois mois après le dernier contact supposé avec le VIH pour être certain de ne pas être infecté.  

 

En résumé, le dépistage du VIH/sida, c'est autant de fois que vous l'estimez nécessaire. Ce qu'il faut savoir :  
 

                                

 TEST CLASSIQUE        

TEST DE DEPISTAGE RAPIDE 

QUEL DELAI D'OBTENTION DU RESULTAT ?

3 jours à 1 semaine

2 à 30 minutes selon le type de test utilisé

QUEL DELAI POUR OBTENIR UN RESULTAT NEGATIF FIABLE ?

6 semaines après une exposition au risque

3 mois après une exposition au risque

QUEL TYPE DE PRELEVEMENT ?

Prise de sang au pli du coude

Prélèvement d’une goutte de sang au bout d’un doigt

QUEL TYPE DE PERSONNEL ?  

Personnel médical uniquement

Possibilité de réalisation par un
intervenant associatif ou du personnel médical

OU FAIRE LE TEST ?

Cabinet médical,
CDAG (Centre de Dépistage Anonyme et Gratuit) 
ou laboratoires d’analyse médicale

Dans des locaux associatifs. Sur des lieux de vie et
de rencontre
Dans les cabinets médicaux,CDAG ou laboratoiresd’analyse médicale.

QUEL COUT ?

Gratuit
ou remboursé par la sécurité sociale

Gratuit

QUELLES CONDITIONS ?

Anonyme en CDAG
 

Anonyme si vous le souhaitez


 

CONCERNANT LA PrEP

Elle est adaptée aux personnes qui ont de nombreux partenaires sexuels et qui ont du mal à utiliser systématiquement des préservatifs. La PrEP permet aussi à une personne de se protéger quand son partenaire ne veut/peut pas mettre de préservatif ou encore si elle souhaite une double protection contre le VIH (préservatif + PrEP).

C’est une méthode récente et efficace, dont l’avantage principal est de s’assurer personnellement de sa protection et d’anticiper la prévention avant le moment du rapport sexuel. Comme n’importe quel médicament ou vaccin, cet outil n’est pas efficace à 100% et son efficacité dépend fortement du fait de le prendre correctement et d’être bien suivi.

Ce traitement associe une prise de médicaments, des dépistages réguliers (tous les trois mois) et complets (VIH, hépatite B et autres IST) et un suivi médical.

Le médicament utilisé est le Truvada®. Il est utilisé depuis longtemps pour le traitement des personnes vivant avec le VIH : c'est un médicament antirétroviral suffisamment efficace pour faire barrière au VIH avant qu’il ne pénètre dans l’organisme.

Il est peu toxique et facile à prendre.

Les autres médicaments antirétroviraux ne sont pas utilisés pour la PrEP.

La PrEP est proposée sur prescription depuis janvier 2016 et est prise en charge par l’Assurance maladie à 100%.

Elle est réservée à des personnes séronégatives de plus de 18 ans qui sont très exposées aux risques d'infection par le VIH.

 

Qui est concerné ?

La PrEP s'adresse aux personnes séronégatives qui ont de nombreux partenaires sexuels et qui n’utilisent pas systématiquement des préservatifs. La PrEP permet aussi à une personne de se protéger quand son partenaire ne veut/peut pas mettre de préservatif ou encore si elle souhaite une double protection contre le VIH (préservatif + PrEP).

Les premiers concernés sont les hommes qui ont des rapports sexuels avec d’autres hommes, fortement exposés au VIH du fait de l’importance de l’épidémie dans ce groupe. Les personnes transgenres peuvent aussi y accéder si leur activité sexuelle les expose au VIH.

La PrEP est proposée aux  hommes qui ont des rapports sexuels avec d’autres hommes ou aux personnes transgenres, dans des situations précises d'exposition au VIH. Sont concernées les personnes :

  • ayant eu des rapports anaux non protégés avec au moins deux partenaires sexuels différents dans les six derniers mois ;

  • et/ou ayant présenté plusieurs épisodes d’IST dans les douze derniers mois (syphilis, infections à Chlamydia, gonococcie ou primo-infection par les virus des hépatites B ou C) ;

  • et/ou ayant eu plusieurs recours au traitement post exposition (TPE)  dans les douze derniers mois ;

  • et/ou consommant, lors de relations sexuelles, des substances psycho actives en injection ou en « sniff ».

La PrEP ne protège pas des autres IST, ni des hépatites. La seule protection fiable contre les IST reste l’usage systématique des préservatifs, les dépistages réguliers et les traitements adaptés.

 

Comment peut-on avoir accès à la PrEP ?

Consulter une association est un bon moyen pour être orienté vers le bon service.

Le traitement PrEP est initié en consultation auprès d’un médecin hospitalier spécialiste du VIH, ou dans les centres gratuits d'information, de dépistage et de diagnostic du VIH, des hépatites virales et autres IST (les CeGIDD).

Après cette première prescription, le renouvellement et le suivi peuvent être faits par un médecin généraliste.

La PrEP, ce n’est pas juste prendre un médicament, c’est aussi s'engager dans un suivi de prévention régulier : dépistages, surveillance, conseils personnalisés.

Ce médicament vous a été personnellement prescrit, il n’est pas adapté à tout le monde. Ne le donnez pas à d’autres personnes. S'engager seul dans une PrEP en dehors d’un suivi médical est peu fiable et crée un risque d'échec et de complications.

 

 

Date de dernière mise à jour : 13/03/2017

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