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PREVENTION ALCOOL

PREVENTION ALCOOL

 

Sommaire :

- ETAT DES LIEUX EN FRANCE

- LES EFFETS DE L'ALCOOL

- LES RISQUES

- PREVENTIONS / CONSEILS

- 13 FAUSSES IDEES SUR L ALCOOL

  

CHAPITRE 1 : ETAT DES LIEUX EN FRANCE

La consommation d’alcool en France et en Europe est un phénomène culturel mais aussi un problème majeur de santé publique. Consommé de façon régulière et à haute dose, l'alcool tue plus de 45 000 personnes par an dans l'hexagone. 

Synonyme de convivialité, ingrédient incontournable d'un repas entre amis, l'alcool est, pour certains, devenu une habitude alimentaire. Pour d'autres, il est souvent utilisé comme anxiolytique et antidépresseur. Alors art de vivre ou véritable drogue ? Ne nous y trompons pas : l'alcoolisme est la seconde cause de mortalité évitable en France.

On estime à 5 millions le nombre de personnes ayant des difficultés médicales, psychologiques et sociales liées à leur consommation d'alcool. En France, on consomme en moyenne 15,6 litres d'alcool pur par an et par personne, soit l'équivalent d'environ 173 bouteilles de vin.

 

L'usage d'alcool depuis l adolescence

En grandissant, les adolescents sont de plus en plus nombreux à déclarer avoir consommé de l'alcool et à avoir été ivres lors du mois précédent. Si le cidre et le champagne restent privilégiés des collégiens, les lycéens les délaissent rapidement au profit de la bière et surtout des alcools forts.

Les étudiants constituent la population la plus touchée, déclarant une ivresse dans l'année pour la moitié d'entre eux. Les indicateurs de consommation d'alcool des hommes et des femmes tendent également à se rapprocher.

Si les jeunes Français déclarent plus d'épisodes d'alcoolisation importante, la consommation quotidienne augmente avec l'âge

Chez les jeunes adultes, la consommation quotidienne d'alcool est encore très rare (2,6 %), alors qu'elle augmente ensuite progressivement avec l'âge. En revanche, cette population déclare de nombreux pics d'alcoolisation excessive (près de la moitié des 18-25 ans déclarent être ivres au moins une fois par an).

Les risques imputables à l'alcool ne sont plus à démontrer. Une consommation quotidienne comme une consommation occasionnelle trop importante entament le "capital santé" et peuvent entraîner différents troubles tout au long de la vie. La mortalité est particulièrement élevée chez les hommes d'âge moyen.

La consommation d'alcool pendant la grossesse entraîne également des risques très importants pour le fœtus (altération du développement cérébral et risques accrus de défficiences intellectuelles). Cette mise en garde est pourtant ignorée par 23 % des femmes enceintes qui ont déclaré avoir consommé de l'alcool pendant leur grossesse
 

L’alcool reste l’une des toutes premières causes d’hospitalisation en France

avec un coût estimé à 2,64 milliards d’euros en 2012.

En psychiatrie, plus de 2,7 millions de journées lui sont dues, représentant 10,4 % du total des journées dans les services psychiatriques. Plus de 2 millions de journées liées à l'alcoolisation excessive ont été en outre recensées dans les services de soins de suite et de réadaptation (SSR), soit 5,6 % de leur activité totale.

"Le coût estimé s'élève à près de 3,6 % de l'ensemble des dépenses hospitalières en 2012" selon une étude publiée dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) de l'Institut de veille sanitaire (InVS).

 

L'alcool est responsable de 49.000 morts par an en France.

C'est la deuxième cause évitable de mortalité prématurée après le tabac (78.000 morts).

A dose excessive, la consommation d’alcool contribue de façon directe ou indirecte à 13% des décès masculins et à 3% des décès féminins. Il s’agit de la deuxième cause de mortalité prématurée en France. Ainsi, en 2009, 49 000 décès étaient imputables à l’alcool en France, dont 22% des décès des 15-34 ans, 18% des décès des 35-64 ans et 7% des décès après 65 ans. Il s’agissait surtout de cancers (15 000 décès), de maladies cardio-vasculaires (12 000 décès), de maladies digestives (8 000 morts dues à des cirrhoses) et d’accidents et suicides (8 000 morts). Les autres décès relevaient d'autres maladies dont des troubles mentaux liés à l'alcool.

Les conséquences sociales de la consommation excessive d’alcool sont également lourdes. En 2006, les tribunaux ont prononcé plus de 271 condamnations pour homicide involontaire sous emprise de l’alcool. Et dans 28 % des cas de violences conjugales enregistrées en région parisienne, l'auteur consommait régulièrement des quantités importantes d'alcool. En 2013, 111 550 condamnations pour conduite en état alcoolique (CEA) ont été inscrites au Casier judiciaire national, soit une condamnation sur cinq pour délit en France.

 

 

CHAPITRE 2 : LES EFFETS DE L ALCOOL

Si l'abstinence est recommandée dans certaines situations à risque (conduite, grossesse, travail...) les boissons alcoolisées sont, à petites doses, une source de plaisir souvent synonyme de partage et de convivialité. Mais.... Quand il y a consommation abusive... les effets sur l'organisme sont multiples : du simple effet désinhibant à la maladie en passant parles troubles du comportement... l'usage abusif  des boissons alcoolisées peut entraîner un processus de détérioration générale de l'organisme et du psychisme.                    

L'ingestion  d'alcool produit sur le comportement des transformations qui sont en fonction de la quantité d'alcool ingérée et des caractéristiques  physiologique du consommateur. L'alcool affecte aussi les organes et peut présenter des risques pour la santé. La consommation excessive peut aboutir à diverses maladies et, en cas de dépendance, à l'alcoolisme.

L'alcool passe directement dans le sang. Par conséquent, les principaux organes vitaux sont touchés et risquent, en cas de consommation abusive et répétée, de développer de maladies. le cœur (troubles cardio vasculaires), l'estomac et l'appareil digestif (ulcères, cancers, hépatites), le foie (cirrhose) et le cerveau (les neurones sont atteints). 

L'alcool agit aussi sur les sens. Le fait que le cerveau et le système nerveux soient touchés peut entraîner de nombreuses conséquences : troubles de la vision, de l'audition, de la coordination motrice... Les capacités de réaction et de concentration sont altérées. Bref, l'alcool influe sur tout le comportement, l'équilibre et les réflexes mais aussi sur l'humeur, tantôt l'alcool  désinhibe et rend euphorique, tantôt il rend triste, voire dépressif.

Dès qu'il y a surconsommation, l'individu est en état ''d'hypnose'' ou d'euphorie et il ne ressent plus la douleur. Si la personne est ivre (ce que l'on appelle l'état d'ébriété), l'excitation nerveuse apparaît. Avec une forte ivresse (plus de 3 g d'alcool par litre de sang), la perte de conscience ou même le coma sont à craindre. 

L'alcool n'agit pas toujours de la même façon; cela peut varier en fonction de la situation dans laquelle tu te trouves et de la quantité bue.

Plus tu bois, plus il y aura de l'alcool dans ton sang. Après deux bières, la concentration d'alcool dans le sang d'un garçon ou d'une fille de 12 à 14 ans est de 0,5 à 0,8 pour mille. L'alcool procure alors des sentiments de gaieté et une impression de chaleur. La consommation de petites quantités d'alcool rend plus décontracté et peut parfois faciliter le contact avec les autres, pour discuter ou inviter quelqu'un à danser, par exemple.

Cependant, avec ces mêmes petites quantités d'alcool, ton temps de réaction va être ralenti et ta concentration diminuée, ce qui pourrait provoquer de dangereux accidents à vélo ou à boguet.

En plus de la concentration d'alcool dans le sang, ton état d'esprit et ta forme physique vont aussi avoir une influence sur les effets ressentis. Si tu ne te sens pas bien dans ta peau, l'alcool pourrait aggraver ton problème, te rendre plus mal encore.

Penses-y : les enfants et adolescents sont beaucoup plus sensibles à l'alcool que les adultes et sont bien plus vite ivres qu'eux. Plus tu es jeune, plus tu ressens violemment les effets désagréables et dangereux de l'alcool. Sais-tu que, pour un jeune garçon au une jeune fille de 12 ans, la consommation de 10 à 12 bières (ce qui correspond à environ 2,4 pour mille), peut entraîner de graves symptômes d'intoxication, ayant même, dans bien des cas, des suites mortelles? Pas mal de jeux avec l'alcool, entre copains et copines, peuvent t'amener à boire beaucoup plus que ton corps ne peut supporter.

 

CHAPITRE 3 : LES RISQUES

Ecole

C'est avec une tête claire que tu apprends le mieux. Même après de très petites quantités d'alcool, les capacités intellectuelles se dégradent déjà. Quelqu'un qui étudie en étant sous l'influence de l'alcool oublie plus vite ce qu'il apprend que celle ou celui qui travaille sans avoir bu.

 

Violence

En étant alcoolisé, l'envie de se bagarrer ou de réagir violemment augmente. Si quelqu'un est souvent dans cet état, ses amis et copains pourraient bien le laisser tomber.

 

Drague

Lorsque tu bois de l'alcool, tu peux te sentir plus entreprenant, avoir l'impression d'être plus courageux pour aborder quelqu'un. Mais ce n'est qu'une illusion; tu risques de te rendre ridicule, de dépasser les limites, de déranger. Etre ivre n'est pas vraiment un atout pour la drague.

 

Circulation routière

L'alcool agit très tôt sur tes capacités à conduire. Plus tu as bu, moins tu es capable de te concentrer sur ton engin ou de réagir à des situations inattendues. Lorsque tu te déplaces à vélo ou à boguet, il ne faut pas boire d'alcool du tout.

 

Dommages corporels

L'alcool n'est pas un produit de consommation comme les autres; il agit comme une drogue et cause de nombreux problèmes de santé. Une forte consommation d'alcool est nuisible à presque tous les organes humains, et peut entre autres causer des dommages à l'estomac, au foie et au système cardiaque ou encore détruire des cellules cérébrales. Chez les jeunes en pleine croissance, le corps réagit de manière particulièrement sensible à la consommation d'alcool.

 

Dépendance

Si tu bois regulièrement de l'alcool, tu prends le risque d'en devenir psychîquement et/ou physiquement dépendant.

 

CHAPITRE 4 : LA PREVENTION

Les autorités de santé recommandent de :

- ne pas consommer plus de trois verres de boisson alcoolisée par jour lorsqu’on est un homme, deux verres lorsqu’on est une femme,
- réserver un jour par semaine sans alcool,
- ne jamais dépasser quatre verres par occasion.

 

Ces repères sont valables pour les adultes : aucun repère de consommation n’est validé pour les jeunes chez lesquels toute consommation peut être nocive en raison de la vulnérabilité accrue du cerveau en développement.
En deçà de ces seuils, le risque d’atteinte toxique liée à l’alcool est largement diminué mais n’est pas nul, en particulier en ce qui concerne le risque de cancer. Même consommé en quantité quotidienne faible, équivalente à 13 grammes (soit 1,3 verre), l’alcool serait responsable de 1 100 morts par an. C’est pourquoi ces seuils sont discutés et pourraient être abaissés à l’avenir.
Pour mémoire, un verre de bière (250-300 ml), un verre de vin (150 ml) et une mesure de spiritueux (30-50 ml) contiennent une quantité voisine d’alcool (environ 10 g d’éthanol).

 

Le taux maximum est atteint 1/2 heure après avoir absorbé de l'alcool à jeun et environ 1 heure si l'on consomme en mangeant. L'élimination de l'alcool par l'organisme est beaucoup plus longue, le corps dégrade environ 0.15 gramme par heure.

Quels que soient l'heure ou l'endroit, les boissons alcoolisées sont à consommer avec modération pour sa propre sécurité et celle des autres.

 

Certaines situations à danger immédiat exigent de s'abstenir :

Dans le cadre d'un travail à risque

La consommation d'alcool entraîne une augmentation de la probabilité d'accident, d'autant que la plupart des métiers sont mécanisés et automatisés et demande toujours plus de vigilance et de précision dans les moindres gestes. Gare à la fausse manœuvre ! elle pourrait coûter des vies.

 

Sur la route

En France il est interdit de conduire avec une alcoolémie supérieure à 0,5g d’alcool par litre de sang (ou 0,25 mg d’alcool par litre d’air expiré).

L'alcoolémie est le taux d'alcool  présent  dans  le  sang. Elle se mesure en grammes par litre de sang (analyse de sang) ou en milligrammes par litres d'air expiré (éthylotest, éthylomètre).

Retour de bar*, de discothèque, de fête entre copains ou repas de famille bien arrosés... Attention danger !

* 80 % environ des accidents mortels sur la route liés à l'alcool sont dus à des buveurs occasionnels. Et, à certains moments de la journée, les risques sont plus élevés. La nuit, entre 22h et 6h du matin, le conducteur court 12 fois plus de risques que le jour.

De même, les soirs de weekend et veilles de fêtes sont des périodes très dangereuses :

l'analyse des accidents montre que les samedis, dimanches et fêtes sont les jours à plus haut risque avec près de la moitié des tués et la moitié des blessés graves chez les 18/24 ans.

Le risque d'accident mortel augmente considérablement avec le taux d'alcoolémie :

il est multiplié par 2 à 0,5g d'alcool par litre de sang, par 10 à 0,8 g/l et par 35 à 1,2 g/l.           

 

En période de grossesse

Chez la femme enceinte, l'alcool traverse facilement la barrière placentaire, touchant ainsi le fœtus.

Les conséquences d'une alcoolisation régulière pendant la grossesse peuvent être graves . accouchement prématuré, baisse du poids du bébé à la naissance, retard dans le développement physique ou psychique de l'enfant.

Il est donc recommandé à la femme enceinte de ne pas consommer d'alcool pendant la durée de la grossesse.

 

En période d'allaitement

l'alcool passe dans le lait maternel. L'alcool diminue le réflexe d'éjection du lait. Il modifie la saveur du lait qui reste ''alcoolisé'' pendant une durée de 4 heures après l'ingestion.

 

En cas de prise de médicaments

Attention ! le mélange médicaments/alcool peut être un cocktail redoutable.

De nombreux médicaments comme les somnifères, les tranquillisants, certains antibiotiques, anti inflammatoires ou anti histaminiques amplifient les effets de l'alcool.

 

Dans d'autres situations de la vie courante

Comme le bricolage à la maison mais aussi les activités sportives, notamment celles qui demandent un effort intense.

 

Les effets sur l'organisme à long terme

La consommation régulière, quand elle est excessive (ou au delà des seuils de 2 à 3 verres par jour), augmente le risque de nombreuses pathologies : cancers (notamment de la bouche, de la gorge, de l'œsophage, entre autres), maladies du foie (cirrhose) et du pancréas, troubles cardiovasculaires, hypertension artérielle, maladies du système nerveux et troubles psychiques (anxiété, dépression, troubles du comportement).

La consommation régulière, quand elle est excessive (ou au delà des seuils de 2 à 3 verres par jour), augmente le risque de nombreuses pathologies : cancers (notamment de la bouche, de la gorge, de l'œsophage, entre autres), maladies du foie (cirrhose) et du pancréas, troubles cardiovasculaires, hypertension artérielle, maladies du système nerveux et troubles psychiques (anxiété, dépression, troubles du comportement).

 

Les combinaisons dangereuses

Alcool + antihistaminiques (allergies) :

ils peuvent augmenter les effets de l’alcool et/ou causer "dépression et étourdissements"

 

Alcool + analgésiques :

ils peuvent provoquer une hémorragie de l’estomac et/ou des intestins

 

Alcool + sédatifs : 

ils peuvent augmenter l’effet des sédatifs et/ou causer la dépression

 

Alcool + somnifères :  

ils affecter dangereusement la respiration et entraîner la mort

 

Alcool + antidépresseurs : 

ils peuvent augmenter les effets de l’alcool      

 

Alcool + tranquillisants :

ils peuvent accroître l’effet des tranquillisants, provoquer la dépression et des étourdissements

 

GHB + alcool :

risque de coma, modification et/ou diminution du risque respiratoire

 

Cocaïne + alcool :

renforce l’effet de la coke et en augmente les dangers, les morts liés à la cocaïne sont très souvent liées à une prise de coke  et d’alcool

 

Alcool + antidépresseurs :

ils peuvent augmenter les effets de l’alcool

 

Héroïne +  alcool :

l’héroïne se mélange très mal - Risque de coma de d’étouffement

 

Ecstasy + alcool :

Risque de déshydratation - Risque de coma

 

En conclusion, il n’y a pas de mélange de drogues qui permettent de réduire les risques liés aux substances. Bien au contraire,les risques ne s’additionnent pas mais se multiplient entre eux,drogues dures comme les drogues dites douces

 

 

CHAPITRE 5 : LES FAUSSES IDEES SUR L'ALCOOL 

1 - L'alcool hydrate

Pas vraiment.  Passé le premier effet de satisfaction, l'alcool au contraire déshydrate, notamment en faisant uriner davantage. C'est d'ailleurs cette  déshydratation  qui  provoque l'effet ”gueule de bois” après excès.

 

2 - L'alcool réchauffe 

La sensation de chaleur est due à la dilatation des vaisseaux sous la peau. En réalité, la température du corps s'abaisse d'un demi degré par fraction de 50 g d'alcool absorbé.  La sensation de chaleur peut donc masquer un abaissement de température et entraîner des problèmes graves par temps froid.           

 

3 - L'alcool donne des forces

Non,  l'alcool  provoque  dans  un  premier  temps  une  sensation  d'euphorie  qui donne  une  sensation  de  force. L'épuisement à l'effort est au contraire très rapide, voire dangereux.

 

4 - Prendre de l'aspirine avant de consommer de l'alcool éviterait le mal de tête du lendemain

Selon les dernières recherches, l'aspirine interfère avec l'enzyme responsable de l'élimination de l'alcool qui est présente dans le foie.

Donc, une combinaison alcool-aspirine provoquerait plutôt un effet contraire à celui escompté !       

 

5 - L'alcool donne de meilleurs réflexes

Absolument pas. Dès les premières prises d'alcool, les capacités de réaction sont altérées.

Avec une alcoolémie de 0,80 g/l la distance de freinage d'un véhicule roulant à 100 km/h  est  augmentée de 14 mètres. De plus,  l'inadaptation des gestes et les troubles de la  vision  peuvent être source d'accidents graves.          

 

6 - L'exercice accélère l'élimination de l'alcool

Non, ni le froid, ni l'effort n'accélèrent l'élimination de l'alcool.  

Par La transpiration et l'urine on élimine au total 5% de son taux d'alcoolémie... 

En revanche, l'élimination varie fortement selon les individus.

 

7 - Boire de l'huile avant de consommer de l'alcool réduirait sa vitesse de passage dans le sang

Sachant que l'alcool est soluble dans l'huile ( liposoluble ) et que la principale caractéristique  d'une  substance  liposoluble  est  de  traverser  facilement  la muqueuse gastrique pour pénétrer le sang...  On comprend facilement que ce mythe a probablement été inventé par un producteur d'huile !    

 

8 - Dilué dans l'eau, l'alcool est moins toxique

Mélanger de l'alcool à de l'eau peut en modifier le goût et en faciliter l'ingestion, mais ne change pas la quantité d'alcool absorbée.  

 

9 - L'alcool ne fait pas grossir

L'alcool apporte 7 calories par gramme. 

Il y a environ 100 calories dans un verre de vin. 

De  plus,  il  s'agit  de  calories favorisant le stockage de “mauvaises graisses”.     

 

10 - Les hommes supportent mieux l'alcool que les femmes

C'est en partie vrai, mais il faut nuancer. Pour une même quantité  d'alcool, l'alcoolémie varie selon  les individus, quel que soit leur sexe. Plusieurs facteurs interviennent dont l'accoutumance, la vitesse d'élimination du foie,  le poids, la  prise de médicaments, l'absorption d'aliments,... Hommes ou femmes, l'imprégnation alcoolique est une réaction personnelle, mais qui, dans tous les cas, influence le comportement.

 

11 - L'alcool stimule et rend plus puissant sexuellement, études :

Dans l'étude A, un  premier  groupe reçoit une boisson alcoolisée, mais on l'annonce comme étant non-alcoolisée. Devant un film érotique, leur excitation (mesure  du  rythme cardiaque,  érection,  etc.) est faible par rapport à celle du groupe témoin. Un autre  groupe reçoit une boisson non alcoolisée, mais on l'annonce comme étant alcoolisée. Devant le film, leur excitation (mesure du  rythme  cardiaque,  érection,  etc.) est plus importante que celle du groupe témoin.

Dans l'étude B,  deux groupes voient un film érotique. L'un  croit  boire  une  boisson alcoolisée, l'autre  une  boisson  non-alcoolisée. En réalité, la moitié de chaque groupe a reçu une boisson alcoolisée.     

L'excitation sexuelle est plus importante chez ceux qui pensent, à tort ou à raison, avoir bu de l'alcool. La conclusion qui s'impose face à ces résultats est que les vertus aphrodisiaques de l'alcool se situent au niveau de l'imagination. C'est donc le mythe alcool et non l'alcool lui-même qui stimulerait la sexualité sur le plan du désir.

 

12 - Manger après avoir consommé de l'alcool réduirait sa vitesse de passage dans le sang

Si  nous  consommons de l'alcool sans avoir mangé, notre estomac est vide et l'alcool passe directement à l'intestin grêle, puis au sang et au cerveau. L'assimilation est sans obstacle et l'alcool nous monte tout de suite à la tête. Voilà qui explique ses effets rapides à jeun.

Si nous mangeons après avoir bu, cela ne change rien. L'alcool est déjà dans  notre  appareil circulatoire  et il est trop tard. Par contre, si nous prenons  un  verre  au  cours  d'un bon repas, le processus d'assimilation n'est plus tout à fait le même.

La nourriture dans l'estomac absorbe une certaine quantité d'alcool. Tant que la nourriture n'est pas complètement digérée et retarde le passage de la nourriture et de l'alcool dans l'intestin. Le processus d'assimilation est donc plus long et l'alcool arrive à notre sang plus lentement. Mais au bout du compte, à jeûn ou pas, le foie aura du fait le même travail de détoxication

 

13 - La consommation de vin à des effets bénéfiques sur le cœur 

Le vin n'a d'effet bénéfique sur le cœur que s'il est consommé modérément.

Au delà,  il n'exerce plus aucun effet protecteur. 

De plus,  cette protection n'a été observée que pour les hommes ayant atteint la quarantaine et les femmes ménopausées (Alors qu'augmentent les risques cardiovasculaires).            

 

Date de dernière mise à jour : 16/09/2016

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