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L'EGALITE

L’EGALITE – AU SENS LARGE DU TERME

 

Pour rappel notre association se nomme "Equality", voulant dire "Egalité" en Français. L'une de nos forces et nos valeurs est de defendre l'égalité sous toutes ses formes, une égalité de moins en moins respecté et de plus en plus bafoué.

L'Egalité est une des valeurs fondamentales de la République française, mais la réalité en est autrement.

Notre role est donc de remettre cette égalité à sa place initiale et de rappeler les raisons de l'existence de cette devise.

En premier lieu, défendre l'égalité des sexes : Les Hommes et les femmes doivent vivre en toute Egalité, notamment dans le domaine professionnel.

Toutes ces haines, ces violences qui nous divisent et nous désunissent, qui brisent cette égalité, doivent stopper.

 

DEFINITION

L'égalité est l'état, la qualité de deux choses égales ou ayant une caractéristique identique (égalité d'âge de taille ...).
Pour l'être humain, l'égalité est le principe qui fait que les hommes doivent être traités de la même manière, avec la même dignité, qu'ils disposent des mêmes droits et sont soumis aux mêmes devoirs.

On peut définir l'égalité de plusieurs manières, notamment pour la répartition des biens matériels ou des ressources financières.
- chacun a la même chose ("justice commutative") ;
- chacun selon ses besoins (Aristote) ;
- chacun selon son mérite.

Il convient de ne pas confondre égalité et identité, les hommes n'étant semblables que par leur nature (appartenance à la même espèce) et leur dignité (égalité morale), mais peuvent être différents sur tous les autres plans.
On distingue aussi égalité et justice. L'inégalité sociale peut exister dans la mesure où elle est compatible avec la justice. Cette conception se fonde plutôt sur l'équité que sur l'égalité.

L’égalité constate un rapport de mesures semblables entre deux éléments distincts, en fonction d'une ou plusieurs propriétés.

Au XVe siècle, la notion semble se préciser : L'égalité est la « relation entre deux choses ne présentant aucune différence de grandeur, ni de qualité »

 

LES DIFFERENTES FORMES D EGALITE

On distingue :

  • Égalité en droit, Egalité devant la loi

L’égalité devant la loi ou égalité en droit est le principe selon lequel tout individu doit être traité de la même façon par la loi (principe d’isonomie). Aucun individu ou groupe d'individus ne doit donc avoir de privilèges garantis par la loi.

Le principe d'égalité devant la loi est un principe central du libéralisme et de la démocratie libérale. Alors que l'Ancien Régime fonctionnait sur le principe de l'inégalité en droits, les régimes issus des révolutions française et américaine prennent pour fondement l'égalité en droits.

Se contentant de traiter les individus de la même façon, l'État doit les laisser libres dans leur propre « recherche du bonheur ».

La Déclaration universelle des droits de l'homme affirme sur l'égalité devant la loi dans l'article 7 que "Tous sont égaux devant la loi et ont droit sans distinction à une égale protection de la loi. Tous ont droit à une protection égale contre toute discrimination qui violerait la présente Déclaration et contre toute provocation à une telle discrimination." Puis le Pacte international relatif aux droits civils et politiques évoque l'égalité devant la loi et la protection de la loi dans l'article 26 que "Tous les personnes sont égales devant loi et ont droit sans discrimination à une égale protection de la loi."

En pratique, l'égalité des droits implique nécessairement des aménagements et des limites puisque, à tout moment, même placés dans une situation d'égalité initiale, les individus sont amenés à acquérir des droits spécifiques et différenciés, liés à leurs activités, à leur environnement, et aux hasards de la vie. Chacun peut en effet acquérir des droits de propriété, des droits à rémunération, des droits à indemnité, etc, qui dépendent de circonstances particulières. En conséquence, l'égalité des droits s'entend comme une égalité entre individus placés dans des circonstances équivalentes, et comme une égalité dans l'aptitude potentielle à acquérir des droits.

 

  • Égalité sociale,

Il y a différentes formes d’égalité relatives aux personnes et aux situations sociales concernées. Par exemple, on peut considérer l’égalité des sexes face à l’accès à l’emploi ; les personnes concernées sont des hommes et des femmes (des personnes de sexe différent) dont la situation sociale (commune) est l’accès à l’emploi.

L’égalité sociale s'applique aux droits et aux devoirs de l'Homme au regard de la justice.

L'égalité c'est la distinction juste des parts relativement à un critère (égalité proportionnelle) ou l'égalité mathématique pure. Cette distinction a été faite par Aristote.

L'égalité sociale est associée à la démocratie. Elle est juridique et politique. Elle inclut des domaines comme le droit de vote, la liberté d'expression, l'accès à l'éducation et aux soins. Pour garantir une égalité sociale, il faut le respect de valeurs fondamentales comme la Liberté ou la Citoyenneté. L'égalité sociale ne nuit pas à la liberté, elle la promeut, et les sociétés où il y a privation de libertés sont des sociétés inégalitaires.

L'égalité de ressources quant à elle paraît être une utopie. C'est un égalitarisme strict qui n'est ni souhaitable (pour garantir de la Justice sociale, il ne faut pas oublier de prendre un minimum en compte le mérite sans lequel l'utilité sociale des personnes n'est pas reconnue), ni réalisable. Cette égalité est un idéal qui reste impossible, on ne peut espérer opérer qu'à une égalité d'opportunité de ressources.

 

  • Égalité des chances.

En tant que valeur sociale, l’égalité des chances est une notion compliquée à définir. Le terme égalité est, en effet, polysémique, et donc sujet à polémique. L’objectivité dans la définition donnée dans cet article sera donc relative. Notons également l’ambiguïté du terme chance, mis au pluriel dans cette expression.

L’égalité des chances, c’est une exigence qui veut que le statut social des individus d’une génération ne dépende plus des caractéristiques morales, ethniques, religieuses, et surtout financières et sociales des générations précédentes.

Cette égalité des chances se rapproche de la notion d'équité. Si les individus ne sont pas plus favorisés ou défavorisés les uns par rapport aux autres, alors seul rentre en compte l'effort individuel dans la distinction entre les individus. On peut alors considérer l'égalité des chances comme favorisant le développement d'inégalités justes, c’est-à-dire celles étant légitimées par les efforts personnels de l'individu.

La première référence notable au concept d'égalité des chances se retrouve dans un discours de Philippe Pétain, Message au Peuple Français le 11 octobre 1940:

« Le régime nouveau sera une hiérarchie sociale. Il ne reposera plus sur l'idée fausse de l'égalité naturelle des hommes, mais sur l'idée nécessaire de l'égalité des " chances" données à tous les Français de prouver leur aptitude à " servir ".

Seuls le travail et le talent deviendront le fondement de la hiérarchie française. Aucun préjugé défavorable n'atteindra un Français du fait de ses origines sociales à la seule condition qu'il s'intègre dans la France nouvelle et qu'il lui apporte un concours sans réserve. On ne peut faire disparaître la, lutte des classes, fatale à la nation, qu'en faisant disparaître les causes qui ont formé ces classes, qui les ont dressées les unes contre les autres.

 

  • Égalité des races

Le principe de l’égalité de «tous les êtres humains» sera finalement inscrit dans la Déclaration universelle des droits de l'homme en 1948. Le principe figure explicitement dès 1945 dans le préambule de la Convention créant l’UNESCO (Organisation des Nations Unies pour l’Éducation, la Science et la Culture) qui rappelle que les causes de la Seconde Guerre mondiale se trouvent dans « l’exploitation de l’ignorance et d’un préjugé : le dogme de l’inégalité des races et des hommes ».

L'abolition légale du racisme et discrimination raciale par le droit international public est enfin réalisée par la Convention internationale sur l'élimination de toutes les formes de discrimination raciale adoptée en 1966.

 

  • L'Egalité Morale

L'égalité morale portant sur la dignité, le respect, la liberté. Elle considérée comme étant au-dessus de toutes les autres formes d'égalité.

 

  • L'égalité civique,

C'est-à-dire devant la loi, par opposition aux régimes des privilèges

 

Liberté, Égalité, Fraternité : Devise de la France                

Liberté

La déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 définit ainsi la liberté : « La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi. ».

La déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1793 modifia cette définition par : « La liberté est le pouvoir qui appartient à l’homme de faire tout ce qui ne nuit pas aux droits d’autrui ; elle a pour principe la nature ; pour règle la justice ; pour sauvegarde la loi ; sa limite morale est dans cette maxime : Ne fais pas à un autre ce que tu ne veux pas qu’il te soit fait ». « Live free or die » (Vis libre ou meurt ou Vivre libre ou mourir en français) fut une grande devise républicaine.

 

Égalité

Signifie que la loi est la même pour tous, que les distinctions de naissance ou de condition sont abolies et que chacun est tenu à mesure de ses moyens de contribuer aux dépenses de l'État. La Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1793»

Selon la déclaration des droits de l'homme de 1795, « L'égalité consiste en ce que la loi est la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse. L'égalité n'admet aucune distinction de naissance, aucune hérédité de pouvoirs. » Il y a quand même une dimension sociale dans l'égalité, puisqu'elle résulte, selon Robespierre, de l'amour de la patrie et de la République, qui ne tolère pas l'extrême disproportion des richesses. Égalité demande donc, pour le fondateur de la République, que l'héritage soit aboli, que chacun ait un travail et que l'impôt soit progressif.

Rousseau définissait l'égalité, consubstantielle à la liberté, comme le fait que « nul citoyen ne soit assez opulent pour en pouvoir acheter un autre, et nul assez pauvre pour être contraint de se vendre. »

 

Fraternité

Troisième élément de la devise de la République, le mot Fraternité a été adopté sur proposition de Jean-Baptiste Belley. La fraternité est ainsi définie dans la Déclaration des droits et des devoirs de l'homme et du citoyen figurant en tête de la Constitution de l'an III (1795) : « Ne faites pas à autrui ce que vous ne voudriez pas qu'on vous fît ; faites constamment aux autres le bien que vous voudriez en recevoir. »

Pendant la Révolution française « la fraternité avait pleine vocation à embrasser tous ceux qui, français mais aussi étrangers, luttaient pour l’avènement ou le maintien de la liberté et de l’égalité ».

Selon Paul Thibaud, philosophe et ancien directeur de la revue Esprit, « Autant la liberté et l'égalité peuvent être perçues comme des droits, autant la fraternité est une obligation de chacun vis-à-vis d'autrui. C'est donc un mot d'ordre moral. »

La fraternité républicaine s'approche du concept de capital social de Robert Putnam, une forme d'entraide entre citoyens visant un monde meilleur.

 

L'Egalité dans la Déclaration Universelle Droits de L’Homme - 1948

Article premier

Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.

Article 7

Tous sont égaux devant la loi et ont droit sans distinction à une égale protection de la loi. Tous ont droit à une protection égale contre toute discrimination qui violerait la présente Déclaration et contre toute provocation à une telle discrimination.

Article 10

Toute personne a droit, en pleine égalité, à ce que sa cause soit entendue équitablement et publiquement par un tribunal indépendant et impartial, qui décidera, soit de ses droits et obligations, soit du bien-fondé de toute accusation en matière pénale dirigée contre elle.

Article 12

Nul ne sera l'objet d'immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d'atteintes à son honneur et à sa réputation. Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes.

Article 16

1. A partir de l'âge nubile, l'homme et la femme, sans aucune restriction quant à la race, la nationalité ou la religion, ont le droit de se marier et de fonder une famille. Ils ont des droits égaux au regard du mariage, durant le mariage et lors de sa dissolution.
2. Le mariage ne peut être conclu qu'avec le libre et plein consentement des futurs époux.
3. La famille est l'élément naturel et fondamental de la société et a droit à la protection de la société et de l'Etat.

Article 19

Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

Article 25

  1. Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l'alimentation, l'habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires ; elle a droit à la sécurité en cas de chômage, de maladie, d'invalidité, de veuvage, de vieillesse ou dans les autres cas de perte de ses moyens de subsistance par suite de circonstances indépendantes de sa volonté.

    2. La maternité et l'enfance ont droit à une aide et à une assistance spéciales. Tous les enfants, qu'ils soient nés dans le mariage ou hors mariage, jouissent de la même protection sociale.

Article 26

1. Toute personne a droit à l'éducation. L'éducation doit être gratuite, au moins en ce qui concerne l'enseignement élémentaire et fondamental. L'enseignement élémentaire est obligatoire. L'enseignement technique et professionnel doit être généralisé ; l'accès aux études supérieures doit être ouvert en pleine égalité à tous en fonction de leur mérite.
2. L'éducation doit viser au plein épanouissement de la personnalité humaine et au renforcement du respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Elle doit favoriser la compréhension, la tolérance et l'amitié entre toutes les nations et tous les groupes raciaux ou religieux, ainsi que le développement des activités des Nations Unies pour le maintien de la paix.
3. Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d'éducation à donner à leurs enfants.

 

L'EGALITE DANS LA CHARTE DES DROITS FONDAMENTAUX

CHAPITRE III de cette charte : ÉGALITÉ

Article  20 : Égalité en  droit

Toutes les personnes sont égales  en droit.

Article 21 : Non-discrimination

1.      Est interdite, toute discrimination fondée  notamment  sur le sexe, la race, la couleur, les origines ethniques  ou  sociales, les caractéristiques génétiques,  la  langue,  la  religion  ou  les convictions,  les opinions  politiques  ou  toute  autre  opinion,  l’appartenance à  une  minorité  nationale,  la  fortune,  la naissance, un handicap, l’âge ou l’orientation sexuelle.

2.      Dans le domaine  d’application du  traité instituant  la Communauté européenne et du  traité sur l’Union européenne, et sans préjudice des dispositions particulières desdits traités, toute discrimination fondée sur la nationalité est interdite.

Article  22 : Diversité culturelle,  religieuse  et  linguistique

L’Union respecte la diversité culturelle, religieuse et linguistique.

Article  23 : Égalité entre hommes et  femmes

L’Egalité entre les hommes et les femmes doit être assurée  dans tous les domaines, y compris en matière d’emploi, de travail et de rémunération.

Le principe de l’Egalité n’empêche   pas le maintien ou l’adoption de mesures prévoyant des avantages spécifiques en faveur du sexe sous-représenté.

Article 24 : Droits  de l’enfant

1.      Les enfants ont droit à la protection et aux soins nécessaires à leur bien être. Ils peuvent exprimer leur opinion librement. Celle-ci est prise en considération pour les sujets qui les concernent, en fonction de leur âge et de leur maturité.

2.      Dans tous les actes relatifs aux enfants, qu’ils soient accomplis par des autorités publiques ou des institutions privées, l’intérêt  supérieur de l’enfant doit être  une considération primordiale.

3.      Tout enfant a le droit d’entretenir régulièrement des relations personnelles et des contacts directs avec ses deux parents, sauf si cela est contraire à son intéret

Article  25 : Droits  des  personnes âgées

L’Union reconnaît et respecte le droit des personnes âgées à mener une vie digne et indépendante et à participer à la vie sociale et culturelle.

Article  26 : Intégration des  personnes handicapées

L’Union reconnaît et respecte le droit des personnes handicapées à bénéficier de mesures visant à assurer leur autonomie, leur intégration sociale et professionnelle et leur participation à la vie de la communauté.

 

Date de dernière mise à jour : 13/09/2016

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