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SDF ? QUE FAIRE ?

SDF OU RISQUE D'ETRE DANS LA RUE?

CAUSES ET SOLUTIONS

 

SOMMAIRE

- LES SDF EN FRANCE EN CHIFFRES

- PROFILS DES SDF

- LES SOLUTIONS POUR EVITER LA RUE

- LES OUBLIES ET LES MORTS DE LA RUE

- LUTTE CONTRE LA FIN DE LA TREVE HIVERNALE

 

SDF EN FRANCE - EN CHIFFRES (2015-2016)

Sont considérés comme pauvres entre 4,9 et 8,5 millions de personnes en France. D’après l’Insee en 2016, une personne est considérée comme pauvre, lorsque son niveau de vie est inférieur à 60% du niveau de vie moyen de la population. Ces 8,5 millions  de personnes correspondent à 14% de la population.

141.500 personnes En France sont sans domicile (Chiffres Année 2015).

Le nombre de SDF a augmenté de 50% en dix ans. Et les profils se sont diversifiés : outre les familles, dont le nombre a bondi, on retrouve de plus en plus de jeunes à la rue, des demandeurs d'asiles, et des malades psychiatriques

Autre triste réalité : l'INSEE rapporte en mars 2016 que ces deux dernières années : 7 000 SDF sont morts dans nos rues !! 11000 SDF se sont suicidés et on évoque même jusqu'à 200.000 tentatives de suicide.

Selon le collectif des Morts de la rue : 448 SDF sont morts dans l'année 2015 (ils avaient 48 ans en moyenne d'âge). Malheureusement ce chiffre ne reflète pas vraiment la triste réalité !!

Selon le baromètre du 115 (recensé dans 47 départements). En 2015 : près de 87 300 demandes d’hébergement d’urgence ont été faites au 115. 22 300 individus ont demandé un hébergement d’urgence, 9 900 personnes sont restées sans solution soit près de 45% des demandes. Les familles ont été « très nombreuses » à solliciter le 115 qui représentent 41 % de l’ensemble des personnes ayant composé le numéro d’urgence, soit 2 800 familles accompagnées de plus de 4 900 enfants. 47 % des familles n’ont jamais été hébergées suite à leurs diverses demandes. 45% des familles sont hébergées principalement vers un hôtel

Selon un chiffre inquiétant en juillet 2016 : 55% des appels au 115 n'ont jamais abouti avec comme excuse : "Il n' y a plus de places !!" (en parlant des hebergements d'urgence). En fermant au printemps des structures d'hébergement ouvertes l'hiver, quand le froid est mordant, les pouvoirs publics remettent de fait une partie des précaires sur les trottoirs, comme si les sans-abris étaient moins importants en été.

En janvier 2016 : un chiffre encore plus inquiétant : En un mois, 10000 SDF ont été déboutés de leur demande d'hébergement en plein hiver,

Autre constat en 2016 : une hausse de 6% en un an du nombre des 18-24 ans, qui n'ont pas accès à des prestations sociales telles que le RSA et sont victimes de "la crise du logement

Un SDF n'est pas exactement un sans-abri. Les sans-abri sont des personnes privées de logement. Les personnes sans domicile fixe (SDF) en France sont des personnes ne bénéficiant pas d'une adresse postale pour l'administration. 

3 personnes sur 4 pensent que si les sans-abri n’arrivent pas à s’en sortir, et que c’est de leur faute. Sans doute parce qu’ils n’ont jamais été confrontés eux-même à la rue !!


3 SDF sur 10 ont un emploi, en général précaire.

10% des travailleurs pauvres, qui malgré un emploi, ne peuvent pas se loger.

Une partie des SDF sont des étrangers récemment immigrés : ils ont besoin d'hébergement, pas de logement. Une autre partie sont des personnes plus ou moins désocialisées, qui ont besoin d'hébergement d'urgence, avec des soins et de l'accompagnement. Pour ces personnes, le problème n'est pas celui du logement, mais d'abord celui d'un espace qu'elles puissent s'approprier − une chambre, un cabinet de toilette, la non-remise à la rue chaque matin −, alors que l'hébergement d'urgence demeure encore trop souvent le dortoir pour la nuit. Certes, il faut davantage de logements sociaux et très sociaux, mais c'est un autre problème que celui de l'errance et de la rue. 

L’hébergement d’urgence en période de grand froid est devenu un sujet de discorde entre les travailleurs sociaux, qui sont au quotidien au contact de la précarité, et les pouvoirs publics, qui subventionnent les places d’accueil et pilotent le dispositif en fonction d’impératifs météorologiques. A côté des centres ouverts à l’année, des chambres d’hôtel réservées au long cours, certaines structures d’accueil ouvrent en hiver et ferment au printemps. Sans vraiment se préoccuper du devenir des personnes accueillies jusque-là. Généralement ils rebasculent dans la rue.

 

Santé des SDF 

Les principales pathologies des sans-abri sont liées à la malnutrition et notamment aux carences en vitamine C et en calcium : anémie, hémorragies, troubles neurologiques ou cardio-vasculaires, fractures. Le manque de suivi médical empêche la prévention de maladies bien traitées comme le diabète ou l'hypertension. À ceci s'ajoute une forte consommation d'alcool et de tabac, entraînant des maladies cardiovasculaires, des cancers ORL et des cirrhoses. 

En 2010, les chiffres ont été terribles : 30 à 50 % des personnes sans domicile fixe (SDF) ont été atteintes de très graves maladies psychiques : schizophrénie ou troubles bipolaires sévères. Des personnes livrées à elles-mêmes, sans soins, désocialisées et souvent atteintes d'alcoolisme et de toxicomanie. «Or, on sait aujourd'hui que ces trois facteurs multiplient par huit le risque de délinquance et de criminalité avec des conséquences graves, d'abord pour ces malades eux-mêmes, mais aussi pour les autres»

Dans 80% des cas, les sans-abri connaissent une mort violente. Il y a les agressions, ou les vols, par exemple … 

Certains peuvent aussi attraper des maladies chroniques et aussi le stress : « Quand on vit dehors, on a peur tout le temps, quelle que soit la saison. On ne dort pas et il y a beaucoup de conséquences aux addictions aux anxiolytiques et à l'alcool pris pour canaliser l'angoisse. » 

Concernant l'alcool : « Le problème de l'alcool consommé par grand froid, c'est que les gens sont souvent en hypoglycémie et s'intoxiquent. Ils ont l'impression de se réchauffer mais c'est tout le contraire : l'alcool fait chuter la température du corps. » 

Pour le médecin, « plus que l'alcool, c'est le non-suivi des traitements qui est le plus problématique quand on vit à la rue ». 

Les sans-abri meurent de maladies chroniques dont on ne meurt pas quand on a une vie normale. 

D'autres peuvent mourir d'épilepsie, diabète, surinfections qui ne guérissent pas, gangrènes etc .... 

Autres facteurs de mortalité -quoique souvent liés- : les dépressions et psychoses, très courantes chez les gens de la rue. Le psychiatre Alain Mercuel rencontre « beaucoup de gestes auto-agressifs, de tentatives de suicides et d'automutilations graves ». On sait qu'il y a quatre fois plus de dépressions à la rue que dans la population générale, dix fois plus de psychotiques… 

Et la psychose entraîne une diminution de l'espérance de vie de vingt ans. Quand on est schizophrène à la rue, on cumule donc ces vingt ans de moins et les conséquences d'une vie passée à la rue.  

"Les puces, les poux ou encore la gale infectent les vêtements ou les matelas et s'auto-entretiennent. Ces problèmes dermatologiques sont encore plus fréquents en été qu'en hiver. Ils multiplient les risques de surinfection." 

Selon une étude menée en 2009 par plusieurs associations auprès des sans-abri, 58 % des SDF souhaiteraient davantage de lieux d'hygiène. La moitié plébiscitent aussi des espaces d'aide à leurs démarches administratives. Les sans-abri souhaiteraient par ailleurs que les divers services qui leur sont destinés (hébergement, orientation, santé...) soient regroupés en un lieu unique. La demande de soin est, elle aussi, pregnante : 48 % des personnes interrogées attendent que les équipes mobiles leur proposent une offre de soin et 41 % estiment que le système de santé est difficile d'accès. Cette étude conclut surtout que 79 % des sans-abri sont en quête de réconfort, physique et moral 

Plus qu'un hébergement, les sans-abri réclament du réconfort physique ou moral. C'est ce qui ressort d'une consultation effectuée auprès de ce public par six associations. 52 % des SDF dénoncent ainsi le manque d'intimité des centres d'hébergement d'urgence, 46 % regrettent qu'ils soient peu propices au repos et 38 % critiquent leur hygiène et le manque de sécurité. 

La recherche de réconfort autant physique et moral est énoncée par 79 % des SDF. Ce résultat traduit l'isolement très fort dont souffrent les sans-domicile fixe. 

Le sentiment de rejet de la société est ainsi souvent vécu plus douloureusement que les inconvénients matériels de la vie à la rue.

  

 

Parlons maintenant des Solutions :

Tout d'abord nous rappelons qu'un SDF est avant tout un être humain, qui a le droit de vivre au même titre qu'autrui, dans la dignité. La rue reste un endroit dangereux notamment la nuit, à cause de l'insécurité : vols, violence (avec ou sans armes), agressions, la météo aussi (jamais agréable de dormir sous la pluie et l'orage). Certes nous voyons de temps en temps des SDF dormir à l'extérieur dans un carton, sous une couverture, parfois aussi à l'entrée de certains immeubles. Chose que nous n'arrivons pas à comprendre pourquoi encore aujourd'hui, nous laissons dormir des personnes de la sorte. Un être humain n'est ni un dechet public, ni une poubelle. Dormir dans la rue n'est pas la solution recommandable pour quiconque.

Les sans domicile fixe affrontent quotidiennement les difficultés de la rue. Le froid n'est pas la seule préoccupation des SDF. Il est injuste et anormal de laisser un être humain dehors, dormir dans la rue, avec le moindre risque d'insecurité (la pluie ou l'orage, risque d'agressions, les vols, etc ....) .

 

Première solution : En tant que citoyen, lorsque vous trouvez un SDF dehors, ne pas le rejeter comme un malpropre. On peut offrir de son temps pour soutenir ces personnes, en leur rendant visite, en leur parlant, en leur rappelant qu’elles sont avant tout des êtres humains.

Vous pouvez les accompagner également vers les maraudes qui consistent à arpenter les rues à la recherche des SDF et à passer un peu de temps avec eux : discuter, leur offrir un café ou les aider à trouver un centre d’hébergement pour la nuit…

Les SDF peuvent également se renseigner au 115, sur les lieux et horaires où passeront les maraudes dans leur ville.

 

Deuxieme solution : Appeler le samu social, un numero vert simple et facile à retenir, c'est le 115. Si vous n'avez pas de portables en votre possession, ne vous inquiétez pas, dirigez vous vers une cabine téléphonique. Ce numéro est gratuit.

Dans le cas ou vous êtes vous-mêmes SDF : Vous leur expliquez votre cas, et vous leur demandez un moyen de vous héberger la nuit dans un foyer d'hébergement d'urgence. Certes, en été il y a moins de places qu'en hiver, mais il faut continuer à vous manifester au samu social et même pourquoi pas insister. L'inconvénient dans tout ça, c'est que ces foyers vous accueilleront seulement la nuit, en général entre 18h le soir et 8h le lendemain matin, ce qui veut donc dire que la journée vous devez être autonome pour pouvoir manger et vous occuper, et surtout pour faire vos démarches administratives qui doivent passer en priorité pendant vos journées. Pendant vos journées il existe dans certaines villes, des espaces d'accueil de jour mais aussi des associations qui peuvent vous guider et vous aider dans vos démarches, renseignez vous auprès du samu social ou à la mairie de votre ville.

Dans le cas ou vous trouvez un SDF dehors : Vous devez avoir le réflexe citoyen obligatoire ! Appeler le 115 ! Son standard centralise en temps réel les capacités d'hébergement dans le département. L'interlocuteur du 115 évaluera l'urgence de la situation de la personne en difficulté, lui proposera une réponse immédiate en indiquant l'établissement ou le service dans lequel il peut être accueilli

 

Troisieme solution : Si vous avez de l'entourage, que ce soit des membres de votre famille ou même des amis qui peuvent vous héberger ou vous aider à faire vos démarches, n'hésitez pas à leur demander leur aide. Certains n'auront peut être pas les moyens de vous héberger, mais peuvent malgré tout vous aider dans vos démarches. Certains n'auront pas cette chance, alors il vous reste une autre solution efficace, c'est d'aller vers des associations luttant contre la misère et les exclusions qui peuvent vous donner des outils pour vous aider. Seul bémol c'est que les associations ce n'est pas ouvert tous les jours, et encore moins le soir.

 

Quatrieme solution : Vous avez besoin d'une écoute anonyme, pour vous sentir moins seuls et tenter d'apaiser un peu vos souffrances, appelez les numéros d'écoute verts gratuits, comme sos détresse, sos amitié, et même l'association "Le Refuge" (pour les cas des homosexuels). En précisant bien que ces numéros sont des numéros d'écoute, Ils n'ont donc pas le pouvoir de vous héberger, ou trouver toutes les solutions à vos problèmes, mais seront là pour vous écouter et vous épauler dans ces moments difficiles. Ne restez pas isolé, et surtout ne faites pas de bêtises que vous pourrez plus tard le regretter. Le meilleur geste pour ne pas vous sentir seul et isolé, c'est de trouver une écoute, cela pourrait apaiser votre conscience.

 

 

Notre association Equality, n'a malheureusement pas le pouvoir d'héberger des personnes, mais nous serons là également en cas de besoin, pour toute écoute ou si besoin d'aide dans le cadre de notre combat contre les exclusions. Nous essaierons de vous trouver une solution pour vous guider. Notre numéro de telephone : 06-27-39-28-71.

En revanche, notre association Equality ne fait pas de l'humanitaire, nous ne sommes pas en mesure de donner ou prêter de l'argent ni même de donner de la nourriture. Il existe des associations compétentes dans ce domaine. Par exemple vous avez les restos du coeur, le secours populaire et le secours catholique qui peuvent vous donner des colis alimentaires sous condition (cela depend de vos revenus, et parfois une petite participation financière peut vous être demandée). Vous avez également Emmaus qui sont plus dans le domaine du Logement et enfin vous avez Medecins du Monde et La Croix Rouge dans le domaine des soins et la santé.

Vous avez maintenant toutes les clés en main.

Merci - L'equipe de l'association Equality

 

 

LES MORTS DE LA RUE

En France nous comptons 2,4 millions de logements vacants, alors qu’il y a à ce jour 150.000 SDF qui souffrent dans les rues. Trouvez-vous normal qu’il existe en 2016 des logements vides alors que des êtres humains dorment dans les rues ? Est-ce que les mairies et l’Etat peuvent faire un petit geste au moins pendant l’hiver, et les périodes d’intempéries, pour qu’un sans-abri puisse au moins dormir dans un de ces logements vacants et non dehors dans des situations d’insécurité et inhumaines ??

Ayons également une pensée aux morts de la rue, qui en hiver comme en été, n’ont pas eu la même chance comme nous tous, de continuer à vivre, à cause du manque de soins et du manque d’hébergement … Notre devoir aussi en tant que citoyen, et au nom des droits de l’homme, est de tout faire pour que plus jamais un seul sans abri meurt dans la rue.

Merci - L'association Equality (communiqué septembre 2016)

 

 

Date de dernière mise à jour : 14/09/2016

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