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LE FILM "JOSEPH L INSOUMIS" PASSERA SUR FRANCE 3 LE 18 OCTOBRE 2011

JOSEPH L INSOUMIS - LE FILM ET LE LIVRE

  

Un film de Caroline Glorion

Tourné à Bègles (près de Bordeaux) en Juin 2010

Film qui a obtenu le premier prix au festival de Luchon (festival international des creations televisuelles), et egalement le prix du public.

Joseph L’Insoumis, interprété par Jacques Weber, est inspiré de la vie du Père Joseph Wrésinski (1917-1988) fondateur du mouvement ATD Quart-monde, destiné à lutter contre la misère et l’exclusion.

 

JOSEPH L'INSOUMIS - LE FILM 

 Sortie Prévue sur France 3 : 18 octobre 2011 

(Retrouvez plus bas sur la page la sortie du livre

ainsi que le making Of du film)

 

 

HISTOIRE DU FILM :   

Début des années 60, un bidonville aux portes de Paris. Une poignée de familles survivent sous des abris de fortune dans une misère effroyable et une violence quotidienne. Un homme, le Père Joseph Wresinski décide de s’installer au milieu de ceux qu’il appelle « son peuple ». Parmi ces familles, celle de Jacques. Sa vie va être transformée par sa rencontre avec le Père Joseph. La sienne mais aussi la vie de sa mère Alicia et de ceux qui vont rejoindre le combat de ce curé révolutionnaire. Un combat contre l’assistance et la charité qui dit-il « enfoncent les pauvres dans l’indignité ». La solidarité et l’imagination, l’énergie et le courage des uns, le désespoir et la fragilité des autres…

 

Le Père Joseph et ses amis gagnent des batailles. Une bibliothèque, un jardin d’enfants… des ateliers pour les jeunes et plus tard, un quartier en dur qui sera construit à la place du bidonville. Mais pour le Père Joseph, c’est un échec, il rêvait de bien plus… « un vrai projet politique ambitieux » comme il le dit à Jacques à la fin du film mais, ajoute-t-il « Nous avons tout de même gagné une chose : la dignité, la fierté d’avoir lutté ensemble… et on va continuer… »

Trente ans plus tard au cours d’une grande manifestation en plein Paris, le Père Joseph, fondateur du Mouvement ATD Quart Monde rassemble des pauvres venus des quatre coins de la planète. Ce jour-là, ils prennent la parole et le monde les écoute.

 

DISTRIBUTION

 

Joseph Wresinski . . . . .          Jacques Weber

Alicia . . . . . . . . . . . . .             Anouk Grinberg

Jacques . . . . . . . . . . .             Nicolas Louis

Suzanne . . . . . . . . . . .            Salomé Stévenin

Rose . . . . . . . . . . . . . .            Laurence Côte

Le Géant . . . . . . . . . . .           Patrick Descamps

Mme Richet . . . . . . . .           Isabele de Hertogh

Geneviève de Gaulle . .         Anne Coesens

Catherine . . . . . . . . . .           Valère Habermann

Le Maire . . . . . . . . . . .          Vincent Debost

Max . . . . . . . . . . . . . .           Frédéric Guerbert

 

Avec la participation d’habitants de Bègles, de Bordeaux,

Et de membres du Mouvement ATD Quart Monde en Aquitaine. 

 

 Sandy et Alex en plein tournage (Photo ci dessus)

Sandy et Alex, militants et membres du Bureau de l'association Gayfree, également militants au sein du Mouvement ATD Quart Monde, ont participé en tant que figurants du film en jouant des habitants du bidonville avec d'autres amis et militants du Mouvement, vous les verrez apparaitre assez souvent durant tout le film, 

Ce film leur a apporté beaucoup dans la vie de militants. Ils témoignent que quand ils ont tourné ce film : "Nous étions unis, nous ne faisons aucune différence entre les acteurs et les figurants, on était tous soudé" "Ce n'etait pas facile de ressortir de l'interieur nos ressentis, avec nos souffrances, nos parcours que nous avons chacun vécu, on nous a mis en confiance, et cela a donné un resultat formidable, on voit l'emotion de chacun durant tout le film " Aucun préjugé entre nous, nous restons tous solidaires" " Une émotion intense lorsque nous nous sommes retrouvé le 06 février dernier à Bordeaux pour l'avant premiere du film, nous avons vu ce film, ce film retrace la vie des habitants des années 60, mais sachez que de nos jours, la misere existe encore, ne croyez pas que ce que vous voyez dans le film n'existe plus, ca existe encore, nous devons encore et toujours nous battre pour éradiquer la misère en France et dans le Monde"

Sandy et Alex insistent sur le fait qu’ils n’ont pas fait ce film pour la gloire, etre connus, ou pour devenir des stars, non ils ont fait ce film surtout afin de transmettre un message par leurs vécus et leurs emotions, ils vous donnent rendez vous en octobre 2011 sur France 3, pour voir ce film. Non pas pour le plaisir de les voir à la télé, mais pour vous sensibiliser à travers ce film concernant le combat contre la misère, soyez attentifs du début à la fin, écoutez bien les paroles, regardez bien les scenes.

 

 

Durant le tournage du film, les figurants du film ont été filmés par une autre caméra, qui a donné un making of de 37 minutes. Dans ce making of, divers temoignages, des fous rires, mais aussi des interviews, et le dessous du film (vous voyez apparaitre les emotions et le stress des figurants pendant le tournage mais aussi leur naturel sans aucun a priori a l'exterieur du tournage)

 

JOSEPH L INSOUMIS - LE LIVRE

SORTIE PREVUE LE 06 OCTOBRE 2011

Prix Conseillé :  15 euros

EN PRECOMMANDE ACTUELLEMENT (LISTE CI DESSOUS)

SUR AMAZON >> http://www.amazon.fr/Joseph-linsoumis-Anouk-Ginberg/dp/2356390839/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1313050776&sr=8-1

SUR ALAPAGE >> http://search.alapage.com/search?s=joseph+l%27insoumis&a=15641648-0-0

RUE DU COMMERCE >> http://search.rueducommerce.fr/search?s=joseph+l%27insoumis&recherche=

SUR MYBOOX >> http://www.myboox.fr/livre/joseph-l-insoumis-1651499.html

 

 Livre de photographies et livre documentaire sur la figure de Joseph Wresinski et la naissance d'ATD quart-monde, il se compose de nombreux clichés pris pendant les longues heures d'attente sur le tournage du film. Il raconte la rencontre improbable entre deux mondes : celui du cinéma et puis l'autre, celui des figurants, des hommes et des femmes (souvent d'ATD Quart Monde) qui ont une vie difficile. Qui est qui ? Acteurs ou figurants ? Professionnels ou non ? Qui apprend à qui ? Fiction ou réalité ? Des extraits d'interviews de figurants viennent appuyer, ici et là, la force des images, le partage des expériences, la fierté d'avoir joué et lutté ensemble. Anouk Grinberg et Jacques Weber y content aussi, avec une sincérité émouvante, ce qu'a représenté pour eux ce mois de partage exceptionnel. Enfin, on y apprend la vie et les combats de Joseph Wresinski, fondateur du mouvement ATD quart-monde, qui accompagna toute sa vie les indigents, notamment dans le camp de Noisy le Grand, lieu de l'action du film.

Source : Site Internet : www.myboox.fr

 

 

JOSEPH L'INSOUMIS - LE MAKING OF

L'AVENTURE CINEMATOGRAPHIQUE

 

Caroline Glorion, réalisatrice du film « Joseph l’Insoumis » :

« Toucher le cœur des spectateurs »

Caroline Glorion, journaliste, réalisatrice et écrivain, répond à nos questions au sujet du film qu’elle vient de réaliser et qui devrait être diffusé à 20h45, le 18 octobre 2011 sur France 3.

Caroline, après avoir raconté le combat de Joseph Wresinski dans un documentaire de référence [1], pourquoi en faire aujourd’hui un personnage de fiction dans un téléfilm ?

« Joseph l’Insoumis » est une fiction inspirée d’une période de la vie du Père Joseph Wresinski. C’est un film romanesque qui n’est pas une biographie. J’ai choisi la période de sa vie qui se situe au début des années 1960 dans le bidonville de Noisy et qui rassemble de mon point de vue les éléments essentiels de sa pensée et de son action. La force de la fiction est de pouvoir mettre en scène ce qui anime les personnages, leurs contradictions, leurs sentiments, leurs espoirs, leurs souffrances… tout ce qui ne se voit pas forcément ou ne se dit pas dans des interviews disons plus officiels. C’est entrer dans l’intime du personnage, que ce soit le personnage principal, Joseph, mais les autres aussi : les familles, celle de Jacques et Alicia, celle de Suzanne la jeune volontaire… La fiction, c’est l’émotion qui traverse une histoire et qui touche le cœur des spectateurs. En tout cas, c’est l’objectif. Les convictions, l’action du Père Joseph passent ici moins par les mots, que par le tragique ou le romanesque des situations et des rencontres.

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Photo Marie Baget (libre de droits)
  
      Lors du tournage du film dans le Sud Ouest, vous avez rassemblé des acteurs, des techniciens et des personnes qui vivent tous les jours le combat contre la misère. Que retenez-vous de cette aventure humaine ?

J’ai rencontré d’abord les « alliés » du Mouvement ATD Quart Monde, Laurence Goudeau, Emmanuel Delestrade et Véronique Fayet qui est par ailleurs l’adjointe d’Alain Juppé – à l’époque – à la mairie de Bordeaux, et enfin Noël Mamère et ses services sociaux à Bègles. Grâce à leur mobilisation et à leur engagement, nous avons rassemblé presque une centaine de personnes de tous âges à qui j’ai proposé de travailler pour devenir des personnages de ce film. Deux mois avant le tournage, nous avons commencé à nous retrouver pour lire le scenario et jouer des scènes. C’est à partir de ce travail que certains (une grande majorité) sont devenus des figurants ou des rôles de ce film. Ce fut un travail sérieux, un travail d’improvisation et d’échange entre nous. Lorsque les techniciens et les acteurs sont arrivés pour le tournage, ils ont rencontré une équipe de « figurants » et « d’acteurs débutants » qui avaient déjà commencé à travailler et qui étaient accompagnés quotidiennement par Julie Lecoeur, la responsable du casting, tant pour le fond que pour la forme. Julie était là pour les rassurer et les accompagner dans cette expérience professionnelle toute nouvelle, mais aussi pour toutes les questions de contrats de travail, d’essayages de costumes ou de transports. Cette étape de préparation est essentielle. C’est elle qui a permis que chacun se retrouve « à égalité » pour le travail que nous avions à faire ensemble. Ensuite, la rencontre avec les acteurs professionnels et les techniciens s’est faite comme souvent dans la vie. Des relations se sont nouées entre les uns et les autres, au gré des affinités ou des hasards du plan de travail. Des relations professionnelles, mais pas seulement. Des hommes et des femmes ont raconté l’expérience de leur vie passée ou présente dans des conditions d’exclusion ou de misère, et les acteurs ou les techniciens ont partagé leur expérience du jeu, des tournages, du trac ou de la vie. Ces rencontres se sont déroulées sur fond d’un travail intense et dans une atmosphère de confiance, de bienveillance et de respect sans se forcer, sans posture. Car nous avions tous une chose en commun : tourner un film le mieux possible, raconter l’histoire d’un sacré bonhomme, le Père Joseph, raconter son combat. Jamais on ne l’a dit dans des termes précis, mais je pense que nous sentions tous que nous avions une responsabilité. Et quand le découragement, la fatigue, les agacements des uns et des autres pouvaient faire irruption au cours d’une journée de travail, il y avait presque toujours quelqu’un pour soutenir le moral des troupes. Je dois beaucoup à une équipe technique et administrative géniale, tant professionnellement qu’humainement, qui a su rendre cela possible. Fred Larry, le directeur de production, était un peu notre chef pour tout cela. Lui et Christophe Mariller, le chef du plateau, ont su, chacun à leur manière, accompagner en coulisse ce petit monde hétéroclite. Les coulisses sont un cadre essentiel pour que chacun tienne debout.

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Jacques Weber et Salomé Stevenin (le Père Joseph et Suzanne, l’une des premières volontaires permanentes). Photo Pierre Milon (libre de droits).

 

Le Mouvement ATD Quart Monde a respecté votre liberté d’auteur dans cette aventure. Que dites-vous à ses membres à propos de l’avenir de ce film ?

Comme toujours, cette aventure a commencé avant tout par une rencontre d’hommes à hommes, si je puis dire – ou plutôt comme disait le Père Joseph. Rencontre avec Eugen Brand, Susie Devins et Bruno Couder à la Délégation générale, il y a huit ans maintenant, à Méry-sur-Oise dans le bureau du Père Joseph. Ils m’ont accordé leur confiance sans chichis, solidement. Puis Jean-Michel Defromont [2] m’a accompagné durant les premières années. Sa sensibilité et son exigence ont été autant de gages de confiance. Gabrielle Erpicum, qui fut la collaboratrice la plus proche du Père Joseph pendant des années, a pris le relais pour la relecture du scenario et pour des échanges de souvenirs et de détails avec une réelle intelligence du « genre » fiction. Sa vie et son engagement ont inspiré un des personnages du film. Enfin, mon amie Martine Le Corre, militante Quart Monde à Caen, n’a jamais ménagé ses critiques, ses remarques, son scepticisme et sa curiosité. Elle a été mon phare, ma balise. Et si je filais la métaphore maritime jusqu’au bout, je dirais que sur cette mer immense qu’étaient l’écriture puis la réalisation de ce film, j’ai navigué en toute liberté. C’était exaltant et ce phare et ces balises qu’ont été les regards de mes amis du Mouvement ATD Quart Monde ont été sécurisants, rassurants, indispensables.

 

ARTICLE SUD OUEST - FEVRIER 2011

 A L OCCASION DE L AVANT PREMIERE AVEC TOUS LES FIGURANTS

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