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28 OCTOBRE 2012 - BILAN DU CONGRES PS A TOULOUSE

28 OCTOBRE 2012

CONGRES PS – TOULOUSE 26 AU 28 OCTOBRE 2012

LA SYNTHESE

Le vote des motions a eu lieu le 11 Octobre 2012

5 Motions Sont en lice, elles ont été par la suite présentées au Congrès de Toulouse

Motion 1 : « Mobiliser les Français pour réussir le changement » - Harlem Desir

Motion 2 – « Question de principes » - Juliette Méadel

Un Congrès pour changer. De l’audace et des actes

Motion 3 – « Maintenant la gauche » - Emmanuel Maurel

La gauche dispose des moyens nécessaires pour redresser et transformer durablement notre pays.

Motion 4 : « Oser plus loin, plus vite » - Stephane Hessel

Pour un autre modèle de développement économique, social et écologique

Motion 5 : « Toulouse, mon congrès » - Constance Blanchard

Nos conditions, propositions, réflexions pour réussir 2012-2017… et au-delà

Jeunesse – Audace – Démocratie – Horizontalité - Education – République – Europe

Résultats Officiels : Le jeudi 11 octobre 2012

Les adhérents du Parti socialiste votent sur les motions. Le résultat de ce vote détermine à la proportionnelle la représentation de chacune des motions au congrès et parmi 204 membres du conseil national. Les résultats sont calculés par fédération départementale, chaque fédération étant représentée au congrès par un nombre de délégués proportionnel à ses effectifs.

Résultats   officiels

Motions

Titre

Premier-e   signataire

Résultat

#

%

1

Mobiliser les Français pour réussir le changement

Harlem Désir

       58 135

67,87

3

Maintenant la gauche

Emmanuel Maurel

       11 283

13,28

4

Oser. Plus loin. Plus vite

Stéphane Hessel

        10 005

11,78

2

Question de principes

Juliette Méadel

         4 361

5,13

5

Toulouse, mon congrès

Constance Blanchard

         1 154

1,36

Nombre   Inscrits : 173.486 – Votants : 87.898 (50,67%) – Abstentions :   85.588 (49,33%) 

 

 

Election du premier Secrétaire PS – 18 Octobre 2012

L'élection du première secrétaire, selon la réforme statutaire, est couplée avec le vote sur les motions seuls les premiers signataires des deux motions arrivées en tête peuvent concourir. qui a lieu par un vote des adhérents une semaine après le vote sur les motions

Emmanuel Maurel ayant confirmé sa candidature face à Harlem Désir, les adhérents du Parti socialiste votent le jeudi 18 octobre 2012 pour élire le premier secrétaire.

Résultats

 

Candidat

Motion

Résultat %

 

Harlem Désir

1

       72,52

Emmanuel Maurel

3

       27,45

 

Les Points Forts du Congres au 28 Octobre 2012

Les délégués se réunissent du 26 au 28 octobre 2012 à Toulouse.

Le slogan du congrès est "Tous ensemble. Réussir le changement".

Le congrès adopte une charte éthique pour le Parti socialiste et désigne les membres du conseil national.

- Martine Aubry ayant annoncé sa volonté de quitter son poste de première secrétaire à l'issue de ce congrès, se pose la question du choix de son successeur. Elle est donc redevenue une militante comme les autres, mais l'ex-première secrétaire reste très appréciée des militants socialistes, qui lui ont offert une standing ovation lors de son discours d'adieu, samedi. Elle entend continuer à peser sur le parti dans une position de "vieux sage", dont les contours ne sont pas encore définis.

- Harlem Désir ayant pris officiellement ses fonctions de premier secrétaire, se retrouve écartelé entre une gauche du PS à l'offensive et un nécessaire soutien à l'action du gouvernement. Le nouveau patron du parti souhaite intégrer les représentants de la gauche du PS dans la direction du parti, comme Emmanuel Maurel, bien que la motion 3 ait refusé l'accord de synthèse politique qui lui était proposé. Mais en tant que premier signataire de la motion ultra-majoritaire initiée par Jean-Marc Ayrault, il se doit d'inscrire le PS dans un soutien sans faille vis-à-vis du gouvernement.

- Jean-Marc Ayrault défend sa méthode. Le premier ministre, critiqué par une droite qui l'accuse d'amateurisme, "assume" et "revendique" son modèle de gouvernance, basé sur la concertation. Sans parvenir pour autant à effacer les doutes qui subsistent sur les intentions du gouvernement sur plusieurs dossiers sensibles, comme la compétitivité, le droit de vote des étrangers ou la régulation bancaire.

 

Réactions lors du Congrès

Désir, "militant parmi les militants"

"Mon parcours, c'est celui d'un enfant de la banlieue qui s'est battu pour l'égalité et la fraternité entre les enfants de notre pays", explique Désir, qui se décrit comme "un militant parmi les miltants". "Nous sommes tous porteurs d'un idéal auquel tant de générations, tant d'homme et femmes ont consacré leurs vie, dans la longue chaîne du progrès".

28/10 à 12:32 La gauche du PS, "pas là pour faire exister la différence"

L'absence de synthèse politique est une ombre au tableau pour Harlem Désir dans ce Congrès, la gauche du PS ne souhaite pas afficher une différence qui pourrait être interprétée comme de l'indiscipline.

28/10 à 12:28 "Nous nous battrons pour le droit de vote des étrangers"

"Oui, nous ouvrirons le mariage et l'adoption pour tous les couples (...) Oui, nous nous battrons pour le droit de vote des étrangers aux élections locales (...) Oui, nous ferons la loi sur le non-cumul des mandats". Autant d'engagements pris par François Hollande chers aux militants socialistes, mais sur lesquels le gouvernement temporise. "La gauche doit être vraiment la gauche, assumer les réformes et ne rien céder sur les valeurs. Parfois nous échouerons, mais nous n'avons pas le droit de ne pas essayer !", assure Désir.

28/10 à 12:21 "Je serai un premier secrétaire féministe"

Le nouveau patron du PS s'engage à ce que la prochaine direction du parti soit totalement paritaire. Il propose également de "supprimer le financement public aux partis qui ne respectent pas la parité". "Martine (Aubry, ndlr) l'a dit : nous n'aurons de repos que lorsque l'égalité sera enfin réalisée !"

28/10 à 12:17 Désir fustige la "droite UMP-FN"

"La droite allume des querelles absurdes pour jeter les Français les uns contre les autres, ou les jeter contre les étrangers. Ca suffit la droite UMP-FN !", assure-t-il, faisant valoir son statut d'ancier militant antiraciste. "Où sont les républicains de droite ? Pourquoi se taisent-ils ?", s'interroge-t-il, dénonçant une «droite forte qui a un faible pour le Front national».

28/10 à 12:08 "Notre premier objectif, c'est l'emploi"

"Notre objectif premier, c'est l'emploi, l'emploi, l'emploi !", lance Harlem Désir à la tribune. Et de "dire sa solidarité" aux salariés de Sanofi, de PSA, de Sanofi, de Technicolor, de Thomson et "tant d'autres trahis par la droite et ses mensonges, aujourd'hui avoués par François Fillon lui-même". "Je crois au pouvoir du politique sur l'économie", assure le nouveau premier secrétaire.

28/10 à 11:58 Désir défend Jean-Marc Ayrault

"Jean-Marc, la droite t'attaque parce que tu es un honnête homme, un vrai militant qui a la justice chevillée au corps et un grand premier ministre. Eh bien nous, c'est pour toutes ces raisons que nous te soutenons", assure Harlem Désir, qui défend le rythme des réformes choisi par le gouvernement. "Nous avons la responsabilité de dire que le changement, contrairement à ce que d'autres ont voulu faire croire, cela ne va pas à la vitesse d'un SMS, cela ne se fait pas d'un coup de menton !", explique-t-il.

28/10 à 11:54 Désir attaque "la droite revancharde"

Harlem Désir s'en prend à une "droite revancharde, qui essaye d'abîmer nos grandes réformes par de petites polémiques". Il fait siffler les militants, en évoquant le yacht de Bolloré, les «Auvergnats» de Brice Hortefeux, le rôle de Ziad Takkieddine. "M. Copé, M. Fillon est peut être en train de lui voler son pain au chocolat, mais ce n'est pas une raison pour empoisonner la France en jouant avec les peurs, les amalgames et les préjugés. De courir se réfugier dans les jupes de Mme Le Pen", lance-t-il, sous des applaudissements nourris.

28/10 à 11:48 Désir "fier de ce qui a été accompli"

"C'est sous le signe du socialisme du réel au service des Français que je veux placer notre action", assure Harlem Désir au début de son discours. "Le PS est fier de ce qui a été accompli en six mois : la retraite à 60 ans, les 150.000 emplois d'avenir, la revalorisation de l'allocation de rentrée scolaire, une nouvelle justice fiscale, un budget de combat, la réduction du train de vie de l'Etat, la prise en charge gratuite de l'IVG pour les jeunes filles... La liste est longue et va s'allonger dans les semaines qui viennent. Nous nous battrons pour l'application des 60 engagements du Président, même s'il nous faut convaincre contre une droite qui ment, encore et toujours."

28/10 à 11:38 La motion 2 se déchire

Ambiance glaciale au sein de la motion 2, initiée par Gaëtan Gorce et Juliette Méadel. Alors que les délégués votaient ce matin sur la liste des représentants du conseil national, le Parlement du parti, les proches du sénateur de la Nièvre accusent la première signataire de la motion de "putsch". "Cette nuit, Juliette Méadel a déposé une liste de nos représentants aux instances nationales qui ne correspondait absolument pas à la liste présentée hier soir au vote de l'assemblée générale de la motion", écrivent-ils dans un communiqué. "Elle a ajouté des noms d'amis proches, des membres de sa famille. Cette liste n'est pas légitime", comment Hicham, délégué fédéral de la Nièvre. Selon lui, Gaëtan Gorce a souhaiter se retirer de la liste car "il ne peut pas cautionner une démarche qui va à l'encontre de nos principes". 

28/10 à 10:45 Compétitivité : Martine Aubry répond à l'ultimatum des patrons

"Qu'ils s'occupent de la compétitivité chez eux (...) s'ils veulent que l'on redresse la France ensemble" a lancé la maire de Lille, passablement agacée par les "donneurs de leçons".

28/10 à 10:38 Une charte éthique pour le PS

Alain Bergounioux, secrétaire national à l'éducation, présente la charte éthique du PS, qu'il a eu la charge de rédiger avec la maire de Reims Adeline Hazan. Le parti s'était déjà doté d'un texte lors des primaires de 2011, interdisant aux candidats de se dénigrer les uns les autres. Désormais, un texte qui s'applique aux militants et aux dirigeants est annexé aux nouveaux statuts du parti. Le dernier paragraphe du texte précise que "les élus ou dirigeants du parti, nationaux ou locaux, condamnés pour des délits relatifs à leurs responsabilités ou contraires aux valeurs et principe du parti pourront être suspendus en cas de condamnation en première instance et exclus en cas de condamnation définitive".

Harlem Désir est-il concerné ? Soupçonné d'avoir bénéficié d'un emploi fictif de 1986 à 1987, alors qu'il dirigeait SOS Racisme, il a été condamné dix ans plus tard, en décembre 1998, à dix-huit mois de prison avec sursis et 30.000 francs d'amende (4.573 euros). Il était accusé d'avoir perçu illégalement au cours de cette période 202.560 francs (30.880 euros) de salaires, de l'Association régionale pour la formation et l'éducation des migrants (Arfem), basée à Lille.

 

28/10 à 10:20 "On doit lui laisser sa chance"

Qu'attendre du discours d'Harlem Désir ? "Qu'il donne le cap, comme l'a d'ailleurs fait Martine Aubry, hier. Sauf que désormais, c'est lui le patron", commente Julien, membre du MJS. "On doit lui laisser sa chance, on ne sait pas vraiment de quoi il est capable", explique pour sa part Georges, venu de la Creuse. D'autres militants, issus de l'aile gauche du parti sont beaucoup plus critiques, et n'hésitent pas à parler d'un premier secrétaire "fantoche", installé par un François Hollande qui cherche à garder la main sur la parti. "Son discours ? Ca sera le même qu'Ayrault hier", prédit Miguel, qui a voté pour la motion d'Emmanuel Maurel.

27/10 à 19:38 Aubry suscite la nostalgie des militants

Ministre de la culture, premier ministre ou ministère dédié, les militants n'envisagent pas un avenir du PS sans Martine Aubry qui a galvanisé les congressistes de Toulouse par un discours enflammé.

27/10 à 19:23 Montebourg, les fans et les marinières

C'est l'un des rares ministres à déambuler librement dans les couloirs du congrès, et à prendre le temps de répondre aux sollicitations des militants. Elles sont d'ailleurs nombreuses : Arnaud Montebourg,  l'homme aux 16% de voix de la primaire de 2011, a son petit fan-club. Une poignée de main par ci, une bise par là, et beaucoup de photos. D'ailleurs, lorsque le ministre du Redressement productif tombe nez-à-nez avec deux jeunes militants habillés en marinière, il n'hésite pas une seconde : "Allez, on prend une photo". "Je l'avais avant la Une du Parisien magazine", tient à préciser la jeune fille. Mais Montebourg semble avoir relancé la mode... "J'en ai acheté une avant-hier", confie Marianne, une militante venue de Paris. De quoi doper les ventes d'Armor Lux.

27/10 à 18:00 Ayrault et "le nouveau modèle français"

Le premier ministre a structuré son discours autour d'une anaphore. Comme François Hollande avec son célèbre "moi, président", le premier ministre commence toutes ses tirades par "le nouveau modèle français, c'est...". Et de décliner les différentes mesures à mettre en oeuvre : une nouvelle organisation territoriale, un nouveau système fiscal "qui impose le capital au même niveau que le travail", le mariage pour tous... Mais Jean-Marc Ayrault est surtout applaudi lorsqu'il évoque le non-cumul des mandats, revendication de longue date des militants socialistes. Avant de conclure : "Ce combat pour le nouveau modèle français, je le mène chaque jour, j'y mets toute ma force, tout mon coeur, toute mon énergie. Je le fais pour le peuple de France, je le fais pour la France".

27/10 à 17:50 "Le dossier de la compétitivité ne sera pas refermé"

Alors que la réduction du coût du travail via une baisse des cotisations fait débat entre les différentes sensibilités du PS, Jean-Marc Ayrault confirme que "le dossier de la compétitivité, de la performance de nos entreprises, est ouvert et que ce dossier ne sera pas refermé". L'occasion de répondre à la droite, qui l'accuse de vouloir enterrer les solutions proposées par Louis Gallois dans son rapport sur le sujet. "Notre ambition, c'est de donner de l'air aux entreprises qui n'ont plus de marge, qui n'investissent plus, et qui, si nous ne faisons rien, licencieront demain", assure le premier ministre.

27/10 à 17:35 Ayrault dénonce le "cynisme" de la droite

Entré sur scène, Jean-Marc Ayrault incombe la responsabilité de la crise à la droite. "Nous avons un devoir de vérité (...) Notre situation n'a cessé de se dégrader depuis 10 ans. Nous avons franchi ce cap des 3 millions de chômeurs, hérité d'une dette abyssale. Les Français veulent que les efforts qu'ils savent nécessaires soient justes et qu'on ne porte pas atteinte au coeur du pacte social. C'est fort de nos valeurs de gauche que nous affrontons la situation et que nous réussirons". Et de dénoncer le "cynisme" d'une "vieille droite bourgeoise dont le pays ne veut plus".

27/10 à 17:21 Ayrault, tout pour la photo

Peut-être avait-il fait une entrée trop discrète... Présent dans la salle plénière lors du discours de Martine Aubry, Jean-Marc Ayrault est sorti du parc des expositions de Toulouse pour y rentrer à nouveau en compagnie de Harlem Désir. Le service de presse avait informé les photographes et cameramen de l'heure de l'arrivée du premier ministre et du premier secrétaire, pour que cette "belle image" d'unité entre le parti et le gouvernement se retrouve dans tous les médias. Une belle opération de communication.

27/10 à 16:24 Malek Boutih : "Harlem Désir joue son va-tout"

 Selon Malek Boutih, le nouveau premier secrétaire du PS n'a pas avantage à imposer un "consensus mou". La réputation de "langue de bois" d' Harlem Désir ne doit pas occulter le fait qu'il joue son va-tout politique, et que personne "ne lui gardera de place au chaud" s'il déçoit.

27/10 à 16:24 Maurel en aiguillon de gauche du PS

Le porteur de la motion 3, nouvelle figure de la gauche du PS, a marqué les esprits dans un discours très offensif réclamant le "vrai changement". "Nous n'avons rien oublié de notre mission: la redistribution des richesses, la lutte contre les inégalités", a-t-il lancé à la tribune. "Osons répondre en socialistes" au débat sur le coût du travail. "Je suis triste quand j'entends un socialiste parler de charge sociale. Il faut dire cotisation ! Soyons vigilants sur les mots, sur les symboles. Un ministre aux universités d'été du Medef, c'est bien, dix, était-ce vraiment nécessaire ? Quand j'entends le nouveau responsable de la BPI - Jean Pierre Jouyet, ndlr - qu'il va s'occuper du 'canard boiteux' Florange, je dis : "Nous sommes aux côtés du 'canard boiteux', des Français qui luttent pour gagner 1200 euros par mois"." "Je ne veux pas d'un parti trublion, mais je ne veux pas non plus d'un parti godillot", a-t-il conclu.

 

27/10 à 16:02 Standing ovation pour Martine Aubry

La maire de Lille quitte la scène sous un tonnerre d'applaudissements. En bas de la tribune, elle prend quelques secondes pour savourer son moment de gloire et se faire photographier par la presse.

27/10 à 15:53 Aubry veut aller vite sur le droit de vote des étrangers

"Sur le droit de vote des étrangers, je serais d'une grande tristesse si nous n'arrivions pas à l'appliquer en 2014", assure l'ex-première secrétaire du PS, alors que le gouvernement cherche à temporiser sur cette question sensible. "La tolérance, on en a encore plus besoin en période de crise, plutôt que le repli sur soi".

Sur la compétitivité, Martine Aubry exclut clairement un relèvement de la CSG ou de la TVA, comme semble le conseiller le rapport Gallois commandé par le gouvernement : "Une hausse de la CSG ou de la TVA, ce n'est pas un choc pour la compétitivité, c'est un choc pour le pouvoir d'achat", assure-t-elle, proposant la mise en place d'une taxation écologiste pour financer la baisse des cotisations.

27/10 à 14:46 Fortes attentes des militants PS sur le droit de vote des étrangers 

 

27/10 à 13:47 Moscovici se confie à la presse

Après son discours à la tribune, et avant d'aller déjeuner, Pierre Moscovici a fait un petit détour par la salle de presse pour un point improvisé. Comme beaucoup de ministres, le patron de Bercy choisit de rappeler le bilan hérité des années Sarkozy. «Nous sommes aux responsabilités dans une situation extrêmement difficile. Jamais la gauche n'était arrivée au pouvoir dans une France aussi fragile. Ces millions de chômeurs, ce ne sont pas les nôtres. Les déficits excessifs, tout ça, c'est la droite. Rappeler cela, c'est dire la vérité. Ce n'est pas faire de l'antisarkozysme primaire», assure le ministre de l'Economie, qui explique que le gouvernement n'est pas responsable «des situations» mais «des solutions». Sur la prise de parole de Jean-Marc Ayrault, prévue à 17h30, le ministre évoque un discours attendu pour lui et pour nous».

27/10 à 12:29 Manuel Valls vivement applaudi

C'est incontestablement le moment fort de la matinée. Après un discours sécuritaire, Manuel Valls a été longuement applaudi par les délégués et les militants socialistes. Dans les tribunes de la salle plénière, beaucoup sont conquis. "C'est quand même un type formidable", sourit Yves, militant venu de Bourges. "Peut-être le meilleur ministre que la France ait connue". "Ce que défend Valls, c'est une politique visant à accueillir dans un Etat qui lutte durement contre les insécurités. Ce disours a évolué au PS. En 2002, nous n'avions pas perçu les difficultés des Français liées à la sécurité. Ce discours aurait choqué", explique Vincent Tison, adjoint au maire de Joué-les-Tours.

D'autres sont plus sceptiques. "Ce n'est pas le discours qui m'enchante le plus", confie Mehdi, du MJS. "On a besoin de lui, mais il devrait être plus a l'écoute des aspirations de la société". Et de
citer l'exemple la piste des récepissés contre les contrôles au faciès, un temps défendue par le ministre de l'Intérieur, et finalement abandonnée.

Valls : "Je suis fier d'être ministre de Jean-Marc Ayrault"

A la tribune, Manuel Valls a tenu les mêmes propos que ceux qu'il avait eus fin août lors des Universités d'été du PS de la Rochelle. "Nous ne pouvons pas accepter qu'un autre ordre, qu'un ordre des mafias, qu'un ordre religieux, s'impose par rapport à l'ordre républicain", a martelé le ministre de l'Intérieur, applaudi à tout rompre dans la salle. "L'autorité, la sécurité, ne sont pas de droite car ils ont échoué sur le sujet", a-t-il ajouté. "Nous avons une réponse contre la loi du plus fort, qu'elle soit celle des capitalistes ou des caïds : la République".


Alors que le premier ministre est très critiqué par l'opposition, Valls a également indiqué : "Je suis fier d'être ministre de Jean-Marc Ayrault", ajoutant que celui-ci est "disponible et à l'écoute", qu'"il coordonne et met en oeuvre les engagements" de François Hollande.

 

27/10 à 12:01 Pour la gauche du PS "unité n'est pas unanimité"

 

27/10 à 11:53 Le coup de force de la gauche du PS

Si toutes les motions qui se sont ralliées à Harlem Désir après le premier vote du 11 octobre se sont mis d'accord sur un projet de synthèse politique, la motion 3 portée par Emmanuel Maurel, forte de son score plus important que prévu, a choisi de ne pas y participer. «Ce n'est pas la peine de faire une synthèse politique bidon», juge Marie-Noëlle Lienemann, figure de l'aile gauche du parti. «Il y a des sujets sur lesquels il y a des désaccords profonds».

Sur l'Europe, par exemple : la sénatrice, qui s'est opposée au traité budgétaire, juge que «l'approfondissement de la crise va imposer une réorientation de l'Union». Après le débat sur le TSCG, l'aile gauche du parti prépare déjà son prochain combat contre «les licenciements boursiers». 

Si la synthèse idéologique n'aura pas lieu, une union organisationnelle est cependant possible, en cohérence avec le souhait d'Harlem Désir d'associer toutes les sensibilités à la prochaine direction. «Nous sommes disponibles», répond Marie-Noëlle Lienemann.

26/10 à 19:58 Les désirs d'avenir de Royal laissent les militants PS circonspects

 

26/10 à 19:38 Gaëtan Gorce satisfait des négociations

A l'heure où toutes les motions se réunissent dans des petites espaces attenants à la salle plénière, le sénateur de la Nièvre, porteur avec Juliette Méadel de la motion 2, a le sourire. "On a franchi lors du vote des militants la barre fatidique des 5%, qui nous ouvre la voie à une représentation politique" au sein du conseil national du PS. Avec son score, de 5,2%, la motion devrait décrocher une dizaine de sièges.

Lors des négociations qui se sont déroulées mercredi soir, rue de Solférino, en vue d'une synthèse, Gaëtan Gorce assure avoir réussi à imposer ses vues. "Sur les 12 amendements que nous souhaitions inclure dans le projet de synthèse, 10 ont été reconnus". Parmi eux, la prise en compte d'un "agenda de la rénovation", qui prévoit une "parlementarisation du conseil national" et une "meilleure représentation des militants" dans le processus de décision du parti.

Mais à quoi sert ce congrès, si tout a été négocié à l'avance ? "C'est justement ce que l'on combat,  il faut changer cette façon de faire, répond le sénateur. Mais je crois que la nouvelle direction du parti a tiré les leçons de ce qui a été fait en cooptant le premier secrétaire..."

26/10 à 18:31 Aubry contre-attaque face aux critiques de l'UMP

Elle était sortie du champ médiatique depuis son départ précipité de la rue de Solférino, laissant derrière elle une équipe intérimaire désorientée et peu réactive face aux attaques de la droite. A son arrivée, dans l'après-midi, à Toulouse, Martine Aubry a sonné le rappel contre l'UMP, qui accuse le gouvernement d'amateurisme. «Mr Fillon ? Mr Copé ? Ils ont cassé la France et maintenant, ils s'opposent pour savoir qui sera le plus à droite». Et de s'en prendre directement à l'ancien premier ministre : «Il ferait mieux de se taire, car il n'a pas fait son travail». L'a-t-elle menée à bien, elle, son action de patronne du PS ? «Le travail a été fait. Harlem Désir va le poursuivre, je lui fais confiance», assure la maire de Lille. Et de dévoiler quelques lignes de son discours d'adieu aux militants, prévu demain : «Je leur dirai : 'Merci et soyez fiers de ce que nous sommes'». 

26/10 à 17:33 Le come-back de Ségolène

Elle n'avait pas parlé devant les socialistes depuis la campagne présidentielle. Ce vendredi, à Toulouse, Ségolène Royal a opéré son grand retour sur la scène socialiste. Invitée à la tribune en tant que vice-présidente de l'Internationale socialiste, elle a beaucoup parlé d'Europe. «Il faut redonner à la France les moyens de peser pour une autre Europe, au service des peuples», a-t-elle déclaré, recommandant à ses camarades socialistes de s'inspirer de François Mitterrand. «Inspirons nous de sa conscience vive. Ses mises en garde sont plus actuelles que jamais. Il connaissait la dimension tragique de l'Histoire». Dans son discours, Ségolène Royal n'a pas résisté à évoquer ses idées-phares, développées lors de la campagne de 2007, comme la démocratie participative, ou la régulation bancaire. «Nous devons remettre la finance au service de l'économie, faire en sorte que les banques cessent de dicter leur loi». Elle milite également pour la mise en place d'une agence de notation publique et d'une taxe sur les transactions financières, destinée à financer les politiques éducatives.

26/10 à 17:11 Bartolone : «Tous les gouvernements ont connu des couacs»

Le président de l'Assemblée nationale, à la différence de certains autres
responsables socialistes, reconnaît que le gouvernement a commis des erreurs. A commencer par la mauvaise gestion de la loi sur le logement social, retoquée mercredi par le conseil constitutionnel. «J'aurais préféré qu'il n'y ait pas ce problème. On a pas été bons sur la forme», confie-t-il. «Tous les gouvernements ont connu des couacs, justifie-t-il. Et une équipe peut toujours s'améliorer». Pour cela, il faut que «chacun sache quelle est sa place et comment on peut jouer collectif», assure «Barto». Quant au PS, absent des écrans radar depuis plusieurs semaines, il estime que «le parti cherche ses marques». «C'est difficile de passer d'un parti d'opposition à un parti de gouvernement», assure-t-il.

26/10 à 17:00  Droit de vote des étrangers, mariage homosexuel : Bertrand Delanoë en appelle au courage politique des socialistes

 

 

 

 

26/10 à 14:36 La CGT se rappelle au bon souvenir du PS

Ils étaient là dès 11h du matin, trois heures avant le coup d'envoi du congrès. Une centaine de représentants syndicaux d'Air France, Thales et Sanofi, se sont invités au rassemblement socialiste pour faire entendre leurs revendications. «On allait pas manquer ça ! Tous les ministres seront là, il fallait qu'on y soit aussi», lance Pierre, salarié d'un des quatre sites Air France de Toulouse, où 220 suppressions de postes sont annoncées d'ici 2015.

L'occasion pour les syndicalistes de livrer un bilan du premier semestre de la présidence Hollande. «Les socialistes nous ont dupé. Ils savaient pendant la campagne qu'ils n'allaient pas avoir de marge de manoeuvre, mais ils n'ont rien dit, déplore Patrick. Aujourd'hui ils lancent des contrefeux avec le mariage gay et le droit de vote des étrangers pour détrourner l'attention. Nous, en attendant, on risque de disparaître».

Principal sujet de préoccupation, le rapport Gallois sur la compétitvité. «On ne partage pas cette vision sur la nécessaire réduction du coût du travail. Pour nous, le problème, c'est que la plus-value des entreprises n'est plus réinvestie dans l'outil de travail», regrette Vincent Salles, délégué CGT Air France. Une autre manifestation est prévue demain, à 14h, dans le centre ville de Toulouse.

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