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28 JANV 2011 : PROCES DE BRUNO WIEL - UN DENOUEMENT EXEMPLAIRE

AFFAIRE BRUNO WIEL

UNE CONDAMNATION EXEMPLAIRE

 

L'association Gayfree souhaite feliciter cette décision de justice du vendredi 28 janvier 2011, qui restera dans les annales de la justice dans le monde LGBT. Enfin une condamnation exemplaire concernant des agressions homophobes. Nous pensons que jamais dans l'histoire, une condamnation de cette ampleur a été prononcé pour une agression homophobe. Nous tenons quand meme a rappeler que dans cette affaire avec Bruno, les tortionnaires ont été tres tres loin dans leurs gestes, voir meme inhumain. Au point d'avoir gaché pour de bon la vie de Bruno qui a du mal a s'en remettre. Nous esperons dans l'avenir que d'autres agressions homophobes seront punies comme ceci. Nous devons aussi continuer a nous battre egalement pour qu'une loi contre les agressions homophobes soient reconnues a sa juste valeur et pas seulement se fier à la loi contre les discriminations a orientation sexuelle.

Cependant, 16 à 20 ans de prison ne vaut pas la vie de Bruno. Cela n'effacera pas psychologiquement la douleur et le traumatisme qu'il a encouru. Nous souhaitons à Bruno que petit à petit il s'en remettra et qu'il retrouvera vite une vie normale. Quoi qu'il en soit tu as notre soutien, ainsi que beaucoup d'autres associations et sites LGBT, tu peux compter sur nous pour t'epauler.

 

Voici les faits concernant la decision de justice du procès de Bruno Wiel :

Le crime homophobe ne sera pas resté impuni. Comme l’avait requis le parquet, les quatre agresseurs présumées de Bruno Wiel, sauvagement battu et laissé pour mort dans le parc des Lilas, à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) en 2006, ont été condamnés à des peines de prison allant de 16 à 20 ans de prison. «Dans la nuit du 19 au 20 juillet 2006, Bruno Wiel a rencontré à Paris la barbarie. Cette nuit-là, c’est la négation de Bruno Wiel, c’est la mise à mort d’un homme», avait assené l’avocat général de la cour d’assises de Créteil, Benoît Hurel, lors de son réquisitoire. «C’est un miraculé, tous ces coups auraient dû le conduire à la mort» avait assuré Benoît Hurel, après avoir cité des éléments du dossier médical de l’homme de 33 ans. Le magistrat a requis jeudi des peines allant de quinze à vingt ans de prison. Il a donc été suivi.

Le 19 juillet 2006, après avoir écumé plusieurs bars gays du Marais, à Paris, Bruno Wiel est accosté par quatre jeunes aux abords de place du Châtelet. Pensant que cette rencontre pourrait aboutir sur une nouvelle aventure, le trentenaire accepte de monter dans leur véhicule. Les suspects quittent la capitale pour gagner un parc de Vitry-sur-Seine. Et commencent à le ruer de coups, avec une extrême violence, le frappant tel «un ballon de foot», dira l’un des accusés lors de son audition. Ils iront jusqu’à le brûler avec des cigarettes et le violer avec un bâton. L’un de ses tortionnaires songera même à filmer la scène avant de renoncer. Laissé pour mort, Bruno Wiel sera retrouvé le lendemain derrière un buisson, nu et souffrant d’un traumatisme crânien et thoracique. Retrouvé par hasard, un exhibitionniste étant recherché par la police dans ce même parc. Il restera trois semaines dans le coma, et sept mois à l’hôpital. Les individus seront confondus par leur voiture de location le mois suivant l’agression. L’un d’entre eux avouera avoir manigancé ce guet-apens pour «lui voler sa carte bleue».

«Il voulait nous baiser, et bien c’est nous qui l’avons baisé»

Tous ont réfuté le mobile homophobe. Pourtant, l’avocat général a notifié l’absence de biens de valeurs sur la victime le soir du drame. «Ces actes ont été commis en raison de son orientation sexuelle, plaide le magistrat. Nous savons que ces violences étaient inutiles et ne s’expliquent pas par le vol; la victime n’avait rien sur elle. Le caractère homophobe est la seule et unique lecture de ce dossier.» Pour appuyer son réquisitoire, Benoît Hurel reprend les témoignages des accusés –«Il voulait nous baiser, et bien c’est nous qui l’avons baisé»- et rappelle qu’ils «ont mimé l’acte de sodomie». Preuve accablante dans ce dossier, le témoignage de deux autres victimes, accostées de façon similaire durant l’été 2006. Un homosexuel avait été agressé puis volé, tandis que le deuxième homme, hétérosexuel, avait été victime d’un vol sans violence dans un bar du même quartier parisien par deux des agresseurs présumés de Bruno Wiel.

Depuis l’ouverture du procès le 18 janvier dernier, les quatre accusés n’ont pu justifier leurs actes, préférant «la loi du silence», dixit Me Cyril Dubois, l'un des avocats de Bruno Wiel. Aujourd’hui âgés de 25 à 31 ans, ces jeunes originaires de Thiais et Vitry ont certes eu un parcours compliqué: difficultés familiales, déscolarisation, violences, drogue et alcool. «Mais cela n’excuse rien», tranche l’avocat général. Interrogés par la cour sur leur principale qualité, plusieurs d’entre eux avaient évoqué leur «gentillesse». «Pour trouver un acquittement, il vous faudra trouver autre chose qu’un lamentable dénigrement et un simulacre de regrets», a lancé le magistrat en s’adressant aux accusés. Des regrets adressés aux magistrats auxquels Bruno Wiel n’a jamais cru. «J’attends qu’ils disent la vérité, qu’ils arrêtent de changer de version, a-t-il confié au «Parisien». L’avocat général a fait des réquisitions sans voyeurisme en pointant du doigt l’homophobie. Mais je veux que les accusés le reconnaissent, qu’ils s’expliquent jusqu’au bout.» Poursuivis pour vol, tentative d’homicide et acte de barbarie, ils risquent la réclusion criminelle à perpétuité. Point final

Source : ParisMatch.com

 

 

Les tortionnaires de Bruno Wiel condamnés

Les tortionnaires de Bruno Wiel condamnés
 

| Photo Maxppp

Les quatre agresseurs de Bruno Wiel, sauvagement battu et laissé pour mort parce qu'homosexuel, ont été condamnés à des peines allant de 16 à 20 ans de prison.

Le crime homophobe ne sera pas resté impuni. Comme l’avait requis le parquet, les quatre agresseurs présumées de Bruno Wiel, sauvagement battu et laissé pour mort dans le parc des Lilas, à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) en 2006, ont été condamnés à des peines de prison allant de 16 à 20 ans de prison. «Dans la nuit du 19 au 20 juillet 2006, Bruno Wiel a rencontré à Paris la barbarie. Cette nuit-là, c’est la négation de Bruno Wiel, c’est la mise à mort d’un homme», avait assené l’avocat général de la cour d’assises de Créteil, Benoît Hurel, lors de son réquisitoire. «C’est un miraculé, tous ces coups auraient dû le conduire à la mort» avait assuré Benoît Hurel, après avoir cité des éléments du dossier médical de l’homme de 33 ans. Le magistrat a requis jeudi des peines allant de quinze à vingt ans de prison. Il a donc été suivi.

Le 19 juillet 2006, après avoir écumé plusieurs bars gays du Marais, à Paris, Bruno Wiel est accosté par quatre jeunes aux abords de place du Châtelet. Pensant que cette rencontre pourrait aboutir sur une nouvelle aventure, le trentenaire accepte de monter dans leur véhicule. Les suspects quittent la capitale pour gagner un parc de Vitry-sur-Seine. Et commencent à le ruer de coups, avec une extrême violence, le frappant tel «un ballon de foot», dira l’un des accusés lors de son audition. Ils iront jusqu’à le brûler avec des cigarettes et le violer avec un bâton. L’un de ses tortionnaires songera même à filmer la scène avant de renoncer. Laissé pour mort, Bruno Wiel sera retrouvé le lendemain derrière un buisson, nu et souffrant d’un traumatisme crânien et thoracique. Retrouvé par hasard, un exhibitionniste étant recherché par la police dans ce même parc. Il restera trois semaines dans le coma, et sept mois à l’hôpital. Les individus seront confondus par leur voiture de location le mois suivant l’agression. L’un d’entre eux avouera avoir manigancé ce guet-apens pour «lui voler sa carte bleue».

«Il voulait nous baiser, et bien c’est nous qui l’avons baisé»

Tous ont réfuté le mobile homophobe. Pourtant, l’avocat général a notifié l’absence de biens de valeurs sur la victime le soir du drame. «Ces actes ont été commis en raison de son orientation sexuelle, plaide le magistrat. Nous savons que ces violences étaient inutiles et ne s’expliquent pas par le vol; la victime n’avait rien sur elle. Le caractère homophobe est la seule et unique lecture de ce dossier.» Pour appuyer son réquisitoire, Benoît Hurel reprend les témoignages des accusés –«Il voulait nous baiser, et bien c’est nous qui l’avons baisé»- et rappelle qu’ils «ont mimé l’acte de sodomie». Preuve accablante dans ce dossier, le témoignage de deux autres victimes, accostées de façon similaire durant l’été 2006. Un homosexuel avait été agressé puis volé, tandis que le deuxième homme, hétérosexuel, avait été victime d’un vol sans violence dans un bar du même quartier parisien par deux des agresseurs présumés de Bruno Wiel.

Depuis l’ouverture du procès le 18 janvier dernier, les quatre accusés n’ont pu justifier leurs actes, préférant «la loi du silence», dixit Me Cyril Dubois, l'un des avocats de Bruno Wiel. Aujourd’hui âgés de 25 à 31 ans, ces jeunes originaires de Thiais et Vitry ont certes eu un parcours compliqué: difficultés familiales, déscolarisation, violences, drogue et alcool. «Mais cela n’excuse rien», tranche l’avocat général. Interrogés par la cour sur leur principale qualité, plusieurs d’entre eux avaient évoqué leur «gentillesse». «Pour trouver un acquittement, il vous faudra trouver autre chose qu’un lamentable dénigrement et un simulacre de regrets», a lancé le magistrat en s’adressant aux accusés. Des regrets adressés aux magistrats auxquels Bruno Wiel n’a jamais cru. «J’attends qu’ils disent la vérité, qu’ils arrêtent de changer de version, a-t-il confié au «Parisien». L’avocat général a fait des réquisitions sans voyeurisme en pointant du doigt l’homophobie. Mais je veux que les accusés le reconnaissent, qu’ils s’expliquent jusqu’au bout.» Poursuivis pour vol, tentative d’homicide et acte de barbarie, ils risquent la réclusion criminelle à perpétuité. Point final

 

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