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26 NOVEMBRE 2012 - GUERRE FROIDE AU SEIN DE L'UMP

26 NOVEMBRE 2012 –

GUERRE FROIDE AU SEIN DE L’UMP

Revenons en premier en arrière

 

Le 19 Novembre, Copé a été élu président de l'UMP avec 98 voix d'avance sur Fillon

Jean-François Copé a été élu président de l'UMP avec 98 voix d'écart sur son adversaire François Fillon, a annoncé lundi le président de la commission électorale du parti, Patrice Gélard.

Le secrétaire général de l'UMP recueille 50,03% des suffrages (87.388 voix) contre 87.290 voix à l'ancien Premier ministre, a-t-il précisé.

Or, des difficultés d'organisation ont empêché certains militants de voter, certains auraient attendu 2h30 (dans la file d’attente) avant d’aller voter. A Neuilly par exemple, où Sébastien Kopec, délégué de liste de François Fillon, explique que le taux de participation était de 25% seulement en raison des longues files d'attente.

Déjà la veille, on parlait qu’on avait « Deux papas », en faisant allusion au mariage pour tous. En effet, Fillon et Copé ont déclaré tous les deux qu’ils ont gagné les élections. Cela a créé des tensions toute la nuit.

Puis le lendemain matin la commission des contrôles des opérations électorales (COCOE) a prononcé une décision, Jean François Copé devient président avec 98 voix a peine d’avance. Plusieurs militants UMP se plaignent :

Par exemple certains se plaignent des difficultés d'organisation qui ont empêché certains militants de voter. A Neuilly par exemple, où Sébastien Kopec, délégué de liste de François Fillon, explique que le taux de participation était de 25% seulement en raison des longues files d'attente.

Certains même, réclament de refaire une élection.

 

Le 21 Novembre, François Fillon conteste la décision

Le camp de François Fillon a contesté, mercredi 21 novembre, les résultats du scrutin pour la présidence de l'UMP, assurant que 1 304 voix de trois fédérations d'outre-mer ont été oubliées dans le décompte, et que leur réintégration désignerait leur champion comme vainqueur. Alain Juppé s'est déclaré "prêt" à répondre à la demande de François Fillon de jouer un rôle de médiateur dans ce conflit à la tête du parti, mais seulement si Jean-François Copé était d'accord avec cette
proposition. Or ce dernier reste sur sa ligne, incitant les fillonistes à faire une requête devant la commission des recours. De son côté, François Fillon menace d'un recours en justice si la solution de médiation n'est pas acceptée.

  • Fillon "renonce à la présidence" de l'UMP, mais "ira jusqu'au bout"

L'ancien premier ministre a fait, mercredi sur le plateau du 20 heures de TF1, sa première déclaration publique depuis lundi soir. Il a expliqué qu'il n'envisageait pas de quitter l'UMP, qu'il renonçait à la présidence du parti, mais qu'il était prêt à aller devant la justice pour clarifier les accusations d'irrégularités dans le décompte des votes.

"Je demande que soit rectifié ce vote. Je ne demande pas la présidence de l'UMP. Je renonce à la présidence de l'UMP. [...] Ce que je demande, c'est qu'Alain Juppé nous propose une sortie de crise. L'UMP ne peut pas vivre sur un mensonge. [...] Je n'ai pas confiance. Il n'y a jamais eu à la direction de l'UMP une instance impartiale. Je ne renonce pas à déposer un recours, mais si je dois déposer un recours, ce serait devant la justice. [...] Si on ne met pas en place une équipe collective, je ferai un recours devant la justice."

 

Le 22 Novembre, Alain Juppe propose une médiation

Alain Juppé, qui a tenu une conférence de presse jeudi 22 novembre à 12h, demande à ce que les membres de la commission nationale des recours ayant pris parti pour l'un ou l'autre des candidats "se déportent". Il propose par ailleurs la création d'une commission de médiation composée de cinq membres : deux représentants de Jean-François Copé et François Fillon, deux personnalités neutres et lui-même.

Il "demande à Jean-François Copé et à François Fillon de [le] rencontrer avant dimanche soir pour se mettre d'accord sur les modalités de la médiation", avant la première réunion de la commission nationale des recours ce même jour. Le maire de Bordeaux demande enfin à la commission des recours de l'UMP de ne pas se réunir avant d'avoir été entendue par la commission de médiation. 

Il souhaite également que les deux hommes et leurs lieutenants "s'abstiennent d'attaques personnelles" et de "noms d'oiseaux" en attendant. 

 

Ce que dit Jean-François Copé

Le président contesté de l'UMP a réuni son camp pour donner sa décision. Elle est tombée jeudi à 13h. Et c'est un refus. "La rencontre oui, la modification de la commission non", a assuré l'entourage de Jean-François Copé à France 2. Le président de la commission lui-même, Yannick Paternotte (soutien de Copé pendant la campagne), n'accepte pas les conditions posées par Alain Juppé. 

Dans la matinée, le président contesté de l'UMP avait dénoncé un "retour en arrière" de son rival, lors d'une conférence de presse au siège de l'UMP. "Si l'on s'affranchit de cette commission [des recours], on s'affranchit de nos statuts, et donc de la légalité", avait-il déclaré, accusant François Fillon de causer "un blocage dangereux pour notre mouvement". Seul vaut "le verdict de la commission nationale des recours, sous le regard attentif et impartial de la médiation Juppé", avait-il ajouté. 

"Il a des mots extrêmement blessants et injurieux pour l'ensemble de notre famille politique", a par ailleurs observé le député-maire de Meaux au sujet des déclarations de François Fillon sur "la mafia".

Ce qu'en pense François Fillon

De son côté, l'ancien Premier ministre a validé les consignes d'Alain Juppé sur Twitter, sitôt la conférence de presse de ce dernier terminée :

@FrancoisFillon

J'accepte toutes les conditions formulées par Alain Juppé

Un peu plus tôt, il avait affirmé sur RTL qu'il ne se fierait qu'aux conclusions de la commission d'Alain Juppé, et pas à celles de la commission nationale des recours de l'UMP, saisie par le député-maire de Meaux, pour recompter les voix. François Fillon a également lancé une pique à son rival, président proclamé de l'UMP, en lançant à l'antenne qu'un parti politique "n'est pas une mafia".

 

Vendredi 23 Novembre, Copé attaque de nouveau

Le président proclamé de l'UMP, Jean-François Copé, a affirmé vendredi 23 novembre qu'il était "d'une bonne volonté réelle", notamment vis-à-vis de la médiation d'Alain Juppé, mais qu'il n'accepterait jamais de se "faire voler sa victoire"

"Je suis d'une bonne volonté réelle, j'ai accepté" la médiation du maire de Bordeaux "par ouverture, pour que la situation bouge", mais "je n'accepterai jamais qu'on truande un vote", qu'on "me vole ma victoire", a-t-il déclaré devant quelques journalistes.

C'est pourquoi "il est hors de question" de "céder du terrain" aux fillonistes, qui refusent, selon M. Copé, "le respect des statuts" et font "une démarche désespérée" en ne reconnaissant pas la légitimité de "la commission nationale des recours", saisie par le député-maire de Meaux jeudi midi.

Cette commission, au verdict de laquelle M. Copé se pliera, réexaminera à partir de dimanche les éventuelles "irrégularités" du scrutin. Elle a sept jours à compter de la saisine pour statuer, donc jusqu'à jeudi 29 novembre.

Le 25 Novembre, Annonce de l’Echec de la médiation Juppe

Fillon va en justice

La médiation d'Alain Juppé dans la crise déclenchée à l'UMP par l'élection contestée à la présidence du parti a échoué dimanche et le conflit entre Jean-François Copé et François Fillon menace de s'aggraver lourdement en arrivant devant les tribunaux.

François Fillon, ancien Premier ministre, a en effet annoncé qu'il allait demander aux tribunaux de "rétablir la vérité des résultats", un litige judiciaire concernant un grand parti de gouvernement sans précédent en France et qui pourrait préluder à un éclatement du principal parti d'opposition français.

Président-fondateur de l'UMP en 2002, Alain Juppé a annoncé peu après le début d'une réunion avec les deux rivaux à l'Assemblée nationale vers 19h00 que les conditions de sa médiation n'étaient pas réunies et que sa mission était terminée.

Jean-François Copé a annoncé à la presse ensuite qu'il s'en tenait à l'examen du litige par la commission des recours internes à l'UMP, une instance dont François Fillon conteste la légitimité.

"Il n'y a à ce stade pas de médiation en tant que telle, la médiation viendrait plutôt ultérieurement, après la proclamation des résultats par la commission", a-t-il dit.

François Fillon a répliqué par un communiqué au ton très dur dans lequel il estime que son rival "porte seul la responsabilité d'un échec qui touche (le) parti et compromet au-delà, l'image de l'action politique".

"Soucieux de sortir de l'impasse dans laquelle les coups de force successifs de Jean-François Copé ont plongé notre parti, je saisirai la justice pour rétablir la vérité des résultats et rendre la parole aux militants", ajoute François Fillon.

Nicolas Sarkozy était auparavant intervenu pour la première fois en faisant savoir qu'il s'était entretenu par téléphone avec Alain Juppé et qu'il était "favorable à toute initiative qui peut permettre de régler la situation", a dit son entourage à l'Agence France-Presse.

Dans la matinée, Alain Juppé, qui qualifiait sa mission de "galère", proposait la création d'une nouvelle instance de quatre membres sous sa direction, pour sortir de l'impasse.

Les Fillonistes quittent la commission de recours

Le résultat proclamé lundi par la commission interne de contrôle des opérations électorales donnait la victoire à Jean-François Copé avec 98 voix d'avance sur plus de 150.000 votants.

Cette commission a ensuite admis qu'elle avait oublié les votes de trois fédérations d'outre-mer et que leur prise en compte inversait le résultat avec 26 voix d'avance pour François Fillon, selon ce dernier.

Les deux camps s'accusent par ailleurs réciproquement de fraudes massives, François Fillon ayant même employé le terme de "mafia".

Le 25 Novembre au matin, les partisans de François Fillon ont quitté la réunion de la commission des recours du parti, sorte de "cour d'appel" interne appelée à se prononcer, mais vue comme partiale par les partisans de l'ex-Premier ministre.

Elle est présidée par Yannick Paternotte, un proche de Jean-François Copé, qui peut compter sur plusieurs de ses membres.

L'avocat Francis Szpiner, protagoniste des procès des "affaires" de la Ville de Paris et partisan de Jean-François Copé, est alors apparu pour expliquer que la commission poursuivrait ses travaux malgré ce qu'il a qualifié de "dérobade" des fillonistes. Il voit le résultat comme acquis.

"Non seulement Jean-François Copé a été élu président de l'UMP de manière indiscutable, mais avec un écart de voix beaucoup plus large que celui proclamé", a-t-il dit à la presse.

L'équipe Copé était arrivée ostensiblement devant les caméras avec un épais dossier rouge censé receler les preuves de la fraude imputée à l'autre camp. La commission des recours doit poursuivre ses travaux lundi.

Un sondage publié par le Journal du dimanche montre que 71% des Français (67% pour les sympathisants UMP) souhaitent un nouveau vote des militants et 42% à peine (24% à l'UMP) estiment que l'affaire devrait aller devant la justice.

Après l'échec de la médiation de Juppé, "la droite morte"

Les réactions sont de nouveau très pessimistes à l'UMP, dimanche 25 novembre, après l'annonce de l'échec de la médiation d'Alain Juppé et la volonté de François Fillon de "saisir la justice" après les "coups de force successifs de Jean-François Copé".

"Alors aujourd'hui, je suis triste pour les militants. Nous allons tout faire pour qu'ils connaissent la vérité et pour leur redonner la parole", a insisté Valérie Pécresse, aux côtés d'Eric Ciotti, soutien de François Fillon.

"Un nouveau courant pour l'UMP : la droite morte !", a ironisé sur Twitter Benoist Apparu, ancien ministre du logement, en allusion à "La droite forte", motion arrivée en tête de l'élection la semaine dernière. Proche d'Alain Juppé, le député de la Marne a déclaré sur BFM TV : "Je regrette l'échec de cette médiation. C'était quelque part la dernière chance pour que l'UMP reste raisonnablement vivante de cette confrontation". "La question reste toujours la même : qui a gagné cette élection ?, a insisté M. Apparu. Un problème reste entier : celui de la légitimité du président."

Le lundi 26 Novembre, François Fillon réclame la "saisie" des données électorales du scrutin

L'équipe Fillon estime que les documents électoraux ne sont pas "à l'abri de manipulations ou d'altérations".

L'équipe de François Fillon a annoncé lundi qu'elle demandait la "saisie à titre conservatoire" des données de l'élection du président de l'UMP le 18 novembre et fait savoir que des huissiers avaient été mandés pour "assurer la bonne conservation et l'égal accès de ces documents". "Dans le cadre de la procédure en justice qui sera intentée pour rétablir la vérité sur les résultats, François Fillon demande un accès équitable aux données électorales (listes d'émargement, procès-verbaux, procurations...)", fait savoir son équipe dans un communiqué. La veille, après l'échec de la médiation d'Alain Juppé entre Jean-François Copé et François Fillon, ce dernier avait annoncé qu'il allait saisir la justice "pour rétablir la vérité des résultats et rendre la parole aux militants".

"Depuis le déroulement du scrutin, l'équipe de campagne de François Fillon n'a pas eu accès, malgré les demandes réitérées aux preuves de ce scrutin", explique lundi son équipe de campagne. "Or, la conférence de presse d'un salarié de l'UMP, Jérôme Lavrilleux, tenue jeudi 22 novembre au siège de l'UMP, a pu faire penser qu'il avait eu accès aux éléments constitutifs des résultats du vote (procurations, liste d'émargement etc...) normalement détenus sous contrôle d'un huissier de justice. Enfin, la demande répétée de publication des résultats de la Cocoe (la commission électorale de l'UMP, NDLR), fédération par fédération, n'a toujours pas obtenu de réponse favorable".

1 304 votes oubliés

"On ne peut donc considérer que les documents électoraux soient à l'abri de manipulations ou d'altérations, et d'autre part il est certain que l'égal l'accès des parties en présence n'est aucunement garanti", estime l'équipe Fillon. S'agissant de la contestation des résultats d'une élection à propos de laquelle le président de l'organe statutairement compètent pour proclamer les résultats a reconnu avoir 'oublié' 1 304 votes, une grande rigueur s'impose", se justifie-t-elle.

"Toutes ces raisons conduisent l'équipe de campagne de François Fillon à demander, en vertu de l'article 145 du nouveau code de procédure civile, la saisie à titre conservatoire des données électorales pour garantir ses droits de défense", annonce l'équipe. "En effet, l'article 145 du nouveau code de procédure civile, dispose que s'il existe un motif légitime de conserver ou d'établir avant tout procès la preuve de faits dont pourrait dépendre la solution d'un litige, les mesures d'instruction légalement admissibles peuvent être ordonnées a la demande de tout intéressé sur requête ou en référé'", ajoute le communiqué.

"L'ordonnance rendue par le vice-président du tribunal de Paris mandate en conséquence des huissiers pour assurer la bonne conservation et l'égal accès de ces documents, soit au siège de l'UMP, soit, au cas ou cela s'avèrerait impossible, dans les locaux de la chambre nationale des huissiers

 

AFFAIRE A SUIVRE ….

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