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08 MARS 2012 - SARKOZY QUITTE LA POLITIQUE S'IL N'EST PAS REELU

08 MARS 2012 -

Nicolas Sarkozy quittera la politique s'il n'est pas réélu

PARIS - "Faites-moi confiance ou je quitte la politique", a déclaré jeudi en substance Nicolas Sarkozy aux Français, à 45 jours du premier tour de l'élection présidentielle où il reste distancé par son rival socialiste François Hollande dans les sondages.

Le président sortant a dit sur RMC et BFMTV qu'il ne se plaçait pas dans la perspective d'une défaite et qu'il se battrait "de toutes ses forces" pour obtenir un second mandat, "protéger" les Français et "construire une France forte".

"C'est un enjeu considérable pour la France", a-t-il expliqué. "Je m'inquiète de voir le programme du candidat socialiste, qui ne prévoit aucune économie, et je m'inquiète de cette grande inexpérience dans une période si troublée."

"Mais si les Français devaient ne pas me faire confiance, est-ce que vous croyez vraiment que je devrais continuer dans la vie politique ? La réponse est non", a ajouté le chef de l'Etat, avocat de formation et âgé de 57 ans.

Quelques instants auparavant, Nicolas Sarkozy avait dit qu'il ferait "autre chose" que de la politique en cas de défaite le 6 mai mais ne savait pas encore quoi.

Il avait déjà fait ce genre de confidence, notamment en marge d'un récent voyage en Guyane, mais jamais publiquement.

"Dans la vie politique il faut s'engager, s'engager totalement et s'engager complètement", a souligné Nicolas Sarkozy, entré en politique il y a 35 ans, alors qu'il était un tout jeune homme, et qui n'en est jamais sorti depuis.

Le chef de l'Etat raille volontiers en privé l'ancien président Valéry Giscard d'Estaing, qui s'accroche encore au paysage politique français plus de 30 ans après sa défaite de 1981 face au socialiste François Mitterrand.

"Ces carrières qui n'en finissent pas (...), ça empêche des jeunes de monter", a estimé Nicolas Sarkozy jeudi. "On s'habitue au pouvoir, ce qui est toujours une très mauvaise chose."

"Donc, c'est très simple. Je dis aux Français : 'je me battrai de toutes mes forces pour avoir votre confiance, pour vous protéger, pour vous conduire, pour construire la France forte. Mais si tel n'est pas votre choix et bien je m'inclinerai et c'est ainsi, et j'aurais fait une très belle vie politique."

"HYPOTHÈSE THÉORIQUE"

Le secrétaire national de l'UMP Guillaume Peltier, spécialiste des sondages, a salué une "annonce logique et respectueuse de la souveraineté du peuple français", tout en s'efforçant d'en atténuer l'impact potentiel.

"Cette hypothèse n'est que théorique, car Nicolas Sarkozy sera soutenu par une majorité de Français : la France a besoin d'un Président solide, expérimenté et crédible", écrit-t-il dans un communiqué.

Interrogé sur les propos du président-candidat en marge d'un déplacement en région parisienne, François Hollande, dont la carrière politique est presque aussi longue que celle de Nicolas Sarkozy, a pris le contre-pied du chef de l'Etat sortant.

"Je ne suis pas dans une espèce de proclamation personnelle, d'exhibition personnelle, ce n'est pas mon sort qui est en cause, c'est celui de la France", a dit le candidat socialiste.

"En ce qui me concerne, ma vie est dans le service de mes concitoyens et je continuerai d'une autre façon, si je ne suis pas élu, à effectuer mon travail auprès de mes concitoyens."

Au même moment, un de ses porte-parole, Bernard Cazeneuve, estimait sur BFMTV que l'avenir du président sortant en cas de défaite n'était pas "un sujet pour la France".

"Ce qui compte pour nous ce n'est pas ce que fera tel ou tel s'il était battu, c'est de savoir ce qu'il fera s'il est élu", a dit le député socialiste. "Je comprends que Nicolas Sarkozy se pose la question (.) Ce n'est pas un sujet pour la France, c'est un sujet pour Nicolas Sarkozy."

Quand au vice-président du MoDem, parti du candidat centriste François Bayrou, il a estimé que les propos de Nicolas Sarkozy sur son avenir reflétaient un manque de confiance.

"On ne sent pas (...) un Nicolas Sarkozy très confiant (...) "Il en tire peut-être lui-même les conséquences", a déclaré Jean-Luc Benhamias sur BFMTV, tout en jugeant que le chef de l'Etat était "encore un peu jeune pour arrêter" la politique.

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