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07 JANVIER 2013 - TWEETS ANTI GAY - ENQUETE

07 JANVIER 2013 -

Tweets anti-gay: Twitter rencontrera

les associations de lutte contre l'homophobie

Les propos homophobes tenus sur Twitter pendant le week-end du 22 et 23 décembre 2012, ont vivement fait réagir. Alerté par les associations, le Ministère du droit des femmes devait poser les premières pierres du dialogue initialement prévu le 7 janvier dernier, mais la ministre a annoncé peu avant, le report de cette réunion à une date ultérieure, faute, précisément, d'une participation de Twitter pour ce 7 janvier.             

Noël, ce n'est pas que de l'amour... Les hashtags #SiMonFilsEstGay et #TesUnPd ont suscité une vive polémique ce week-end sur Twitter. De nombreux utilisateurs du réseau social ont dénoncé les multiples tweets homophobes permis par un mot-clé très rapidement classé dans les top tendances. Déjà, le parallèle avec la controverse autour des propos antisémites provoqués par «#unbonjuif» confirmait les failles du réseau social pour s'accorder avec la législation. Les associations montent au créneau, et comptent sur l'appui du gouvernement.

Le jour même, SOS homophobie renvoyait les message de haine vers le compte de Twitter, comme de nombreux utilisateurs choqués par les propos injurieux. Si une grande partie des messages ont été supprimés – impossible de savoir sous quelle impulsion, puisque Twitter, contacté par TÊTU, n'a pas répondu à nos messages –, on pouvait lire notamment «SiMonFilsEstGay, je l'encule à sec» ou encore « SiMonFilsEstGay je lui enfonce un cactus dans le trou de balle, je lui mets de l'essence dans les couilles et je jette un briquet dessus.»

L'appel aux pouvoirs publics

«SOS homophobie a dénoncé les tweets homophobes, mais engager des poursuites nécessite des moyens humains et financiers que nous n'avons pas» explique Elizabeth Ronzier, présidente de cette association. D'autres ont appelé Twitter à prendre ses responsabilités, comme la LGP Lyon, mais «on ne peut pas toujours compter uniquement sur les associations» estime-t-elle. «On attend des actions des pouvoirs publics!» Les injures homophobes sont interdites par la loi et passibles de six mois d'emprisonnement et 22.500 € d'amende.

Interpellés sur Twitter, Najat Vallaud Belkacem, ministre du droit des femmes en charge d'une mission contre l'homophobie, et le Parti Socialiste, n'ont pas tardé à réagir: «Ces propos ne sont pas seulement choquants et odieux, ils sont interdits par la loi", écrivent dans un communiqué les secrétaires nationaux du PS aux médias et aux questions de société, Philippe Buisson et Marc Coatanéa. «Nous demandons donc à Twitter de faire respecter la loi française sur son site.» La porte-parole du gouvernement a, elle, répondu directement sur le réseau social.

«Bastion de l'homophobie»

«On a commencé a travailler sur l'homophobie sur internet avec le cabinet de Najat Vallaud Belkacem» explique SOS homophobie. Au ministère, on l'assure, «les événements de ce week-end ne resteront pas sans réponse.» Les représentants de Twitter en France devraient rencontrer les principales associations de lutte contre l'homophobie le 7 janvier prochain, selon le cabinet de la ministre. L'assignation de Twitter en justice pourrait être une hypothèse, comme l'a fait l'Union des étudiants juifs de France pour le cas des tweets antisémite, afin d'obtenir l'identité des twittos incitant à la haine. Une identité qu'il est nécessaire de connaître pour Elizabeth Ronzier: « Ils doivent prendre conscience de leur responsabilité personnelle.» Si Twitter refuse de les réveler, les hors-la-loi resteront impunis.

Pour beaucoup, les twittos responsables semblaient être de jeunes ados. Un «révélateur de l'homophobie» pour l'équipe de l'association. Fabien est responsable de la ligne d'écoute, et depuis le début du débat, le téléphone ne cesse de sonner. «On a eu énormément d'appels et de mails suite à ces tweets. Ce Noël, les prises de position en faveur du mariage pour tous ont été responsables de beaucoup d'agressions dans les familles.» Autant que le racisme, l'antisémitisme, ou le sexisme, Twitter reflèterait un «bastion de l'homophobie qui se radicalise» selon Elizabeth Ronzier. L'audience des responsables du réseau social dans l'affaire des messages antisémites se tiendra le 8 janvier. D'ici là, l'attitude de Twitter aura peut-être changé…

Dans une tribune du «Monde», Najat Vallaud Belkacem condamne les propos homophobes tenus sur Twitter le week-end dernier. La ministre compte engager un dialogue avec le réseau social, pour prévenir les provocations à la haine qui y sont de plus en plus fréquentes.

«Un instrument de progrès, au service de l'échange des idées et de la concorde», voilà ce que doit être Twitter pour la ministre du Droit des Femmes. Dans une tribune publiée cet après-midi dans Le Monde, la porte-parole du gouvernement condamne fermement les dérapages homophobes du week-end dernier sur le réseau social, et souhaite voir l'entreprise agir pour que «les évènements malheureux que nous avons connus ces dernières semaines ne se reproduisent plus.» 

 

Incompatible avec les valeurs de la République

Il faut dire que depuis depuis deux mois, Twitter résonne des propos haineux. Certains tweets utilisant le hashtag #unbonjuif avaient déjà crée la polémique; #SiMonFilsEstGay et #SiMaFilleRamèneUnNoir ont fini de convaincre le gouvernement d'intervenir. «Ces actes sont réprimés par la loi, et le canal virtuel qu'ils ont emprunté ne rend pas moins punissable ceux qui les commettent» estime la Ministre, rappelant que « C'est l'honneur de la France que d'avoir inscrit dans le code pénal la répression des provocations à la haine ou à la violence à l'égard d'une personne à raison de leur origine ou encore de leur orientation ou identité sexuelle.»

Bien consciente que Twitter soit utilisé dans plusieurs pays - avec des modalités d'exercice de la liberté d'expression différentes - Najat Vallaud Belkacem considère celle-ci comme une valeur précieuse mais qui «ne peut pas être impunément utilisée pour déverser, aux yeux de tous et sur quelques-uns, une charge haineuse aussi violente qu'inacceptable, aussi injuste et blessante qu'incompatible avec les valeurs fondamentales de la République.»

Le travail est engagé

Elle appelle donc Twitter à «trouver des solutions pour que des messages envoyés depuis notre territoire, dans notre langue, et à destination de nos concitoyens ne portent pas une atteinte manifeste aux principes que nous avons fixés», en accord avec le programme d'action du gouvernement contre l'homophobie. Confirmant qu'un travail commun serait mené avec l'entreprise et les responsables associatifs à partir de ce mois de janvier 2013, la porte-parole du gouvernement espère que Twitter pourra «examiner les conditions de mise en place de dispositifs concourant à la lutte contre les infractions (de ce type, ndlr) et pouvant prévenir la commission de tel délit ou en tout cas en alerter les administrateurs du réseau.»

Mais avant cela, «il doit être possible d'agir pour supprimer les tweets illicites» pour que «les dommages déjà causés à l'endroit des personnes homosexuelles ne perdurent pas ou ne causent pas de troubles supplémentaires auprès de jeunes gens attirés par la publicité de cette malheureuse histoire.» «J'ai bien conscience, termine-t-elle, que l'esprit de liberté est au cœur du fonctionnement du réseau social. Je pense pourtant possible, sans méconnaître les principes auxquels le réseau twitter est attaché, d'engager un dialogue pour examiner les mesures qui pourraient être prises afin que l'outil universel qu'est Twitter demeure un instrument de progrès et non un instrument de propagation de la haine raciste, xénophobe et homophobe que d'autres temps nous ont appris à craindre plus que tout.»

 

Après l’homophobie, l’antisémitisme !!

Après #unbonjuif, le mot-clé #siJetaisNazi suscite un large écho dans les méandres du réseau social.

Twitter véhicule de nouveaux messages antisémites sous le mot-clé #siJetaisNazi, dénonce dimanche l'Union des étudiants juifs de France (UEJF), qui accuse le réseau social de refuser de mettre en place des "garde-fous" contre le racisme. Le sujet a figuré parmi les plus discutés (TT, "trending topic") samedi, avec une grande majorité de messages offusqués. Quelques-uns étaient toutefois clairement antisémites ("#siJetaisNazi j'aurais continué se que Hitler a commencé").

"Par son refus de mettre un place un dispositif de signalement opérant, Twitter offre un boulevard aux racistes et antisémites", regrette le président de l'UEJF, Jonathan Hayoun, dans un communiqué. Selon lui, "les garde-fous contre la haine semblent être devenus inexistants", et "ceux qui la distillent se sentent en totale impunité" sur le réseau social. En novembre, l'UEJF a assigné Twitter en justice pour le contraindre à lui communiquer les données permettant d'identifier les auteurs des messages antisémites. Les deux parties doivent se retrouver mardi devant le tribunal de grande instance de Paris.

 

Enquête ouverte

De son côté, le parquet de Paris a ouvert début novembre une enquête préliminaire après une plainte pour provocation à la haine raciale portant sur la diffusion de messages antisémites sur Twitter. L'enquête vise en particulier le ou les internautes qui ont mis en ligne, sous le mot-clé #unbonjuif, le tweet "Un bon juif est un juif mort". La ministre du Droit des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, a annoncé en décembre qu'elle allait travailler avec les associations et Twitter pour prévenir la prolifération des messages de haine sur le réseau social.

Les discussions, qui devaient commencer lundi, ont été reportées samedi à une date non précisée. La ministre doit toutefois s'entretenir mercredi par téléphone avec le vice-président de Twitter, Colin Crowell, chargé des politiques publiques de l'entreprise américaine.

Fleur Pellerin, ministre déléguée chargée (notamment) du numérique doit échanger par téléphone, ce lundi 7 janvier, avec des représentants de Twitter, a-t-elle annoncé, et discuter avec eux de la diffusion, sur le réseau social, de messages ouvertement racistes, antisémites, ou homophobes.

Interrogée sur iTélé, après que l'UEJF a médiatisé, ce dimanche, la diffusion de nouveaux messages antisémites sur Twitter, Fleur Pellerin reconnaît, en préambule, que "Twitter n'a pas de représentant légal en France, [et que l'échange avec eux] est toujours un peu compliqué".

Par la suite elle annonce :

« Nous avons des échanges téléphoniques qui sont prévus aujourd'hui dans la journée avec des hauts responsables qui sont en charge des relations institutionnelles avec l'Europe.  

J'aurai, moi, personnellement, une conversation téléphonique avec la personne chargée de l'Europe pour Twitter, à 10 heures heure californienne. »

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